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Et si on se donnait congé !

Publication date: 30 août 07 09:00:00

Je sais, me direz-vous, mais en septembre on reprend habituellement le chemin de l’école. Faisons à part et faisons un peu l’école buissonnière pour un mois ou deux, du moins le temps de vous raconter où j’en suis rendue.

Par Diane Ledoux

Comme l’an dernier, j’ai participé à nouveau cet été à un camp d’été à New York. Même si cette année le but du camp était de laisser poindre le sage en nous, ayant partagé une chambre avec une dame ‘entraîneur personnel’, il est vite devenu très clair pour moi qu’au retour il me fallait me mettre à la tâche et retrouver mes muscles, dans tous les sens du terme. Même si je m’occupe déjà de mon corps depuis l’âge de 28 ans et que j’en suis rendue à ... Ha!Ha! Vous croyiez que j’allais vous dire mon âge? Disons simplement que je suis rendue à un âge certain pour ne point dire un certain âge.

À mon retour, je n’avais pas le choix de garder ma parole pour donner suite à mes intentions. Ma première inspiration s’est dirigée vers un article sur une causerie donnée par un médecin qui proposait un moyen naturel de prendre soin de soi au niveau de l’ostéoporose à l’aide d’hormones bio-identiques et même si selon moi on pouvait très bien se passer d’hormones, laissez-moi vous dire que ce que j’ai compris lors de cette soirée m’a convaincue qu’il serait sage d’étudier la question un peu plus à fond.

J’ai fait mes devoirs après cette causerie et j’ai pris rendez-vous avec une femme médecin qui pratique une certaine forme de médecine alternative. Je la rencontre d’ici quelques semaines. Je vous en reparlerai mais d’ici là, j’ai voulu aller explorer un site francophone pour voir ce qu’on en disait. Je suis tombée sur un article de Mona Hébert, une homéopathe, naturopahe, herboriste que j’aime beaucoup et un article intitulé « L’alchimie de la ménopause ». 

En tant qu’herboriste, elle est bien sûr d’avis que les herbes peuvent venir nous prêter main forte pour soutenir les surrénales, le foie, le système nerveux qui sont là pour prendre la relève à cette période de vie. Elle nous invite aussi à explorer les phytohormones ou hormones végétales. Les phytohormones les plus importantes pour les femmes sont les phytoestrogènes, car ces dernières se fixent aux récepteurs d’oestrogènes comme une clé dans une serrure. Leur fonction est double : s’il y a carence d’oestrogènes, elles peuvent satisfaire les besoins hormonaux; s’il y a surproduction, elles neutralisent les oestrogènes en les empêchant de prendre place sur les récepteurs qu’elles occupent. En Allemagne, on parle actuellement des phytohormones comme s’il s’agissait d’une découverte. Leur existence est pourtant connue et leur usage validé depuis des siècles par des millions de femmes à travers le monde, qui attestent de leur efficacité pour beaucoup de symptômes associés à la ménopause. L’actée  à grappes noires, le trèfle rouge et le vitex sont des plantes riches en phytohormones. 

On ne peut prétendre corriger nos malaises seulement par les hormones, dit-elle, mais il serait bon de se pencher sur d’autres facteurs comme prendre plus de temps pour soi, incorporer dans son quotidien des aliments nourissants, pratiquer la danse, le yoga ou le tai-chi ou encore minimiser le stress familial et social. 

Il me plairait de connaître votre opinion. Y en a-t-il parmi vous qui prenez ce genre d’hormones? Quels en sont les résultats? Il serait intéressant de venir glisser les commentaires que j’aurai reçus à l’intérieur de la chronique Grandir et mieux s’aimer car tout comme Mona Hébert, je suis d’avis que la ménopause est une période qui ouvre la porte à une nouvelle forme de fécondité. Chaque femme peut renaître et entrer dans son propre pouvoir. 

Je vous invite à me revenir et à me partager de quelle façon vous vous soutenez au niveau de la ménopause. Si on se donnait la main et si on se faisait bénéficier les unes les autres de nos découvertes.