L'obligation d'agir
Publication date: 25 oct. 07 09:00:00
Jeffrey Sacher, économiste réputé, nous affirme que notre génération a le pouvoir et les moyens d'abolir la pauvreté dans le monde. Et nous, collectivement et individuellement, est-ce qu'on peut faire notre part pour venir en aide à ceux qui vivent dans la misère de la pauvreté? Je réponds oui! Sans être vraiment missionnaire ou Mère Térésa, faire sa part dans la société est un but comme n'importe quel but. Qui d'entre nous n'a jamais connu la misère?
Par Isidore Dugas
Daniel Germain a fondé le Club des petits déjeuners du Québec. Qui est Daniel Germain? C'est un ancien « bum » qui s'est retrouvé un jour au Mexique dans un dépotoir. Il a vu passer 50 enfants qui vivaient là à se chercher de la nourriture. C'est à ce moment que Daniel Germain a pris conscience de la misère. Depuis, il ne s'est jamais dégagé de cette vision qui lui a percé le cœur.
Daniel avoue son impatience devant ceux qui n'essayent même pas de faire quelque chose. Non seulement on peut changer la vie, mais on a l'obligation d'agir, faire une journée de bénévolat, donner des sous... « Faites quelque chose », nous dit-il. Quand on donne pour donner, on ne se sent jamais perdant. Savez-vous quoi? Des projets comme ça, c'est facile à organiser. Il suffit de vous monter une équipe et vous serez surpris des résultats.
Passez une bonne journée, gardez le sourire! Ne privez jamais quelqu'un d'espoir, c'est peut-être la seule chose qui lui reste.
(Cette petite capsule provient du site www.acadie.net)