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Il n’y a pas de bâton, même de $800, qui peut améliorer votre l’élan

Publication date: 7 févr. 08 09:00:00

Le golf n’est pas un sport de force brutale. D’ailleurs, plusieurs longs cogneurs ne sont ni gros ni musculaires. Ce qu’ils ont mais qui manque à la plupart des golfeurs, c’est du rythme et du tempo dans l’élan. Voici donc un conseil qui pourrait vous aider à mieux frapper la balle et, par le fait même, obtenir plus de distance.

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La plupart des golfeurs visualisent l’élan comme étant un mouvement continuel alors qu’il consiste plutôt de deux mouvements bien distincts. Un mouvement qui amène la bâton vers le sommet de l’élan arrière et le second mouvement qui amène le bâton a travers la zone d’impact et vers la position finale. Il doit y avoir une légère pause au sommet de l’élan arrière. Je ne dis pas qu’il vous faille arrêter pendant des secondes, mais bien que vous devez vous assurer de terminer l’élan arrière avant de tirer la gâchette pour amorcer l’élan avant. C’est un peu comme le tir à l’arc où on bande la corde avec la flèche et on pause avant la relâcher.

Les principes de bases sont les suivants :

  1. Votre élan consiste de deux mouvements distincts; un vers l’arrière et l’autre vers votre cible.
  2. Le fait d’arrêter entre les deux mouvements ne doit pas nécessiter d’effort physique. Tout effort pour effectuer la pause requise réduira la force et la vitesse de la tête du bâton à l’impact.
  3. La tige du bâton doit se poser au sommet (ou fin) de votre élan arrière. Il ne faut surtout pas qu’il y ait de mouvement futile ou de branlement de tige avant de changer de direction. Ceci permettra à cette tige de mieux « revenir sur ses pas » jusqu’à  la balle, sur un bien meilleur plan.
  4. Enfin, il faut qu’au sommet de votre élan arrière, vos mains demeurent plus bas que la tête du bâton car en agissant ainsi vous serez moins enclin à lancer le bâton à partir d’en haut et plus porté à maintenir l’angle défini par vos mains pendant l’élan arrière. Ceci permettra de mieux lancer la tête du bâton au bas de l’élan, ou à l’impact, plutôt que de lancer vers le haut et de relâcher cet angle trop tôt. Relâcher la tête du bâton de bonne façon équivaut à une plus grande vitesse de la tête de bâton et une plus longue distance.

Tant de choses à penser, mais le mieux c’est de le faire au champ de pratique car lorsque vous êtes dans une ronde, contentez-nous de vous amuser tout en mémorisant certaines erreurs de « «parcours ».

Harry Ferguson
PGA, Director of Golf
Pembroke lakes C.C.