Des statistiques alarmantes
Publication date: 4 févr. 10 09:01:00
Si janvier est le mois des résolutions, février est désigné comme étant le Mois du cœur par la Fondation canadienne des maladies du cœur. C’est bien connu, de bonnes habitudes de vie, comme une saine alimentation et l’activité physique, contribuent à freiner leur progression. Cependant, observer ce fléau sous l’angle des statistiques permet parfois une meilleure prise de conscience.
Il peut sembler paradoxal de commencer avec cette donnée dans un contexte de sensibilisation, mais les maladies cardiovasculaires ont chuté de 25 % au cours des dix dernières années. Mais là s’arrêtent les
bonnes nouvelles. Car on évalue qu’une personne en meurt toutes les sept minutes à travers le Canada. Pire, ce sont les maladies qui font le plus de ravages au pays, devant le cancer. Collectivement, elles coûtent
annuellement 22,2 milliards de dollars, notamment en frais d’hospitalisation et en perte de productivité.
Mais qu’entend-t-on au juste par «maladies cardiovasculaires»? Ce sont des maladies qui s’en prennent à l’appareil circulatoire. Voici une brève description des cinq plus répandues dans la population canadienne :
- La cardiopathie ischémique : elle survient lorsque le cœur est mal approvisionné en sang à la suite d’un blocage partiel ou total d’une artère coronaire. Elle est de loin la plus répandue.
- La maladie cérébrovasculaire : cette fois-ci, c’est le cerveau qui est mal irrigué en sang.
- La maladie vasculaire périphérique : c’est lorsque la circulation sanguine est perturbée dans les membres inférieurs.
- L’insuffisance cardiaque : c’est lorsque le cœur est incapable de pomper le sang à un débit suffisant.
- La cardiopathie congénitale : il s’agit d’une anomalie au niveau de la structure du cœur, qui est présente dès la naissance.