Une fille au-dessus de la mêlée

Une fille au-dessus de la mêlée


Par Le soleil de la Floride

Les grands talents dominent toujours dans les domaines qui les passionnent.
Une jeune québécoise de 20 ans brille à la Florida Atlantic University (FAU) autant dans le sport qu’elle affectionne que dans la discipline qu’elle a choisie, la criminologie.
Juliette Gauthier, née d’une famille d’athlètes à Blanville, est une surdouée autant dans son équipe de basketball que dans ses études, ici en Floride.
En raison de son immense talent dans ce sport, elle a obtenu une bourse d’étude de quatre ans de la FAU parce qu’elle a été dépistée par des recruteurs qui tenaient à l’amener dans cette institution. Si elle a choisi la criminologie comme passage d’étude, c’est surtout pour son sport qu’elle a accepté de s’expatrier dans l’État du Sud.
« Honnêtement j’ai choisi ce campus pour le ballon panier bien plus que pour la criminologie », dit-elle. « Plusieurs recruteurs étaient venus m’épier dans différents tournois et chez mon équipe au collège Montmorency à Montréal. J’avais le choix entre différentes universités. J’ai préféré la FAU en raison de la qualité des instructeurs et de l’organisation de l’équipe. Je suis très fière de mon choix », insiste Juliette. Son talent la place comme un pilier de sa formation. Sa vision sur le rectangle, son degré d’anticipation, son QI et sa façon de lire le jeu ont particulièrement impressionné les chasseurs de tête de cette discipline.
Tout au cours de sa progression dans ses études et dans les sports, Juliette a été au sommet. Elle a commencé à pratiquer le basketball à l’âge de huit ans à Rosemère et a tenu jusqu’à 16 ans avant de graduer avec l’équipe du Cegep. « Rendu là j’avais le choix entre le soccer et le basketball et j’ai choisi ce qui me passionnait le plus ».
Juliette est vraiment choyée dans cette université. En plus de sa bourse d’étude, toutes ses dépenses sont comblées par l’institution y compris son appartement et sa nourriture en plus de toucher 200 $ dollars par mois.
Une fois son cours en criminologie terminé, elle veut devenir pompière comme son père. Elle retournera au Québec pour suivre son cours à Laval.
Cette athlète est charismatique et montre un sérieux sans faille. Elle se consacre uniquement à son sport et ses études. Les mondanités ne sont pas sa tasse de thé. On comprend la raison de son succès. Si elle vise une carrière de pompière elle n’écarte pas la possibilité d’imiter sa mère et de poursuivre sa carrière sportive en Europe.
Sa maman a joué au basketball durant six ans en Suisse.
« Si je devais avoir une ouverture, je la saisirais c’est certain. Ici il n’y a pas de ligue professionnelle comme il existe en Europe où les joueuses sont très bien payées ».
Son père est arbitre professionnel international dans ce sport, ce qui lui permet de voyager dans le monde où il œuvre aussi pour les matchs des joueurs en chaise roulante.

Juliette a deux frères, Sidney, 17 ans, et Édouard, 12 ans, et tous deux rêvent également à une carrière dans le basketball majeur.