Donald Trump, le président élu, sera bon pour la Floride et le tourisme Canadien

Donald Trump, le président élu, sera bon pour la Floride et le tourisme Canadien


Par Le soleil de la Floride

Avoir un président américain qui vient en visite dans sa résidence d’hiver en Floride, et non pas à Hawaii pendant les froids nordiques, favorisera notre État. Le président élu Donald Trump a choisi la Floride comme son deuxième domicile pendant des années et devrait passer quelque temps à sa résidence de Palm Beach pendant la saison touristique. Il est au fond, un floridien.

Le gouverneur de la Floride, Rick Scott, a été l’un des premiers partisans de Donald Trump, ce qui aidera aussi l’état de Floride. Le gouverneur Scott est également celui qui a persuadé l’Assemblée législative de la Floride d’abroger immédiatement une loi anti Canadien français, après avoir été contacté par Le Soleil de la Floride au début de 2013 au sujet de la nouvelle loi anti-tourisme qui exigeait l’obtention d’un permis de conduire international pour ceux dont le permis était en français. Le gouverneur Scott est aussi connu comme un créateur d’emplois bien rémunérés en Floride et Donald Trump fera également la même chose à l’échelle nationale.

Ce journal aimerait obtenir l’appui du gouverneur de la Floride, Rick Scott, et du président Trump, pour faire adopter un projet de loi sur l’immigration qui ne concerne que les Canadiens.

L’ancien projet de loi 1746 du Sénat américain contenait plusieurs dispositions s’appliquant aux Canadiens dont l’article 5 de l’ancien projet de loi qui est mort dans l’œuf en 2013, à cause d’un manque d’action. Celui-ci aurait permis à un citoyen du Canada, âgé de plus de 50 ans et possédant une résidence aux États-Unis ou ayant signé un contrat de location d’hébergement pour la durée de son séjour aux É-U, de rester au pays jusqu’à 240 jours. Sa conjointe et ses enfants pourraient également se joindre à lui pour la durée de son séjour. Le Canadien obtiendrait alors un visa de non-immigrant. Il pourrait renouveler ce type de visa tous les trois ans. Le Canadien ne pourrait cependant pas être employé ni recevoir d’aide publique et ne pourrait pas rester plus de 240 jours consécutifs aux États-Unis.

Rick Scott

En plus, cette loi tente de stimuler la possession de propriété aux États-Unis en proposant à l’article 8, qu’un étranger qui utilise 500 000 $ en espèces pour acheter une ou plusieurs résidences aux États-Unis, aurait droit à un visa de non-immigrant lui permettant de rester plus longtemps que 180 jours aux États-Unis. Le visa peut être renouvelé tous les 3 ans et comprendre le conjoint et les enfants de la personne propriétaire. La personne ne pourrait être employée, à l’exception d’un emploi directement lié à la gestion des propriétés, ni recevoir d’aide publique aux États-Unis pendant son séjour. La personne devrait maintenir une résidence aux États-Unis d’une valeur de 250 000 $ ou plus. La loi exigerait également que le prix payé pour les résidences soit égal à 100% de la plus récente évaluation.

Le nouveau projet de loi ne devrait porter que sur les Canadiens, et ne posséder aucune autre clause de l’ancien projet de loi SB 1746 ayant à faire avec la Chine, l’Inde et le Brésil ou toute autre proposition d’immigration qui n’est pas en relation avec les Canadiens. Ce projet de loi vise à stimuler l’économie américaine.

Après avoir fait de nombreuses entrevues avec des médias canadiens depuis mars dernier pour appuyer Donald Trump, je me sens à l’aise de demander l’aide du bureau du gouverneur Scott pour communiquer avec le personnel du président élu et des membres du congrès pour aider à introduire et passer une loi sur l’immigration des Canadiens qui leur permettrait de rester plus de temps à leur résidence en Floride ou ailleurs aux États-Unis. Le projet de loi ne devrait pas contenir d’autres dispositions controversées n’ayant aucun rapport avec les Canadiens, car cela garantirait la défaite d’un tel projet de loi sur l’immigration.

Les points de vue et opinions exprimés dans l’éditorial sont ceux de l’auteur et ne représentent pas nécessairement ceux du journal Le Soleil de la Floride.