LA MANUPUNCTURE


Par Gerard Charpentier

La manupuncture, qui est une de la dizaine de variantes de l’acupuncture, fait partie des « médecines dites douces », qui se définissent comme naturelles, traditionnelles, et complémentaires.

Elles sont souvent à mi-chemin entre soins et bien-être. On en recense environ 400 dans le monde entier. Les critiques les désignent généralement sous le vocable de médecines alternatives, parallèles ou encore de pratiques médicales non scientifiques. Cette technique s’appuie sur l’existence de points situés sur les principaux méridiens du corps qui sont autant de zones stratégiques.

Traditionnellement, environ 360 points principaux sont utilisés sur les 2 000 recensés. Les points qui n’ont pas de vertu thérapeutique comme telle sont considérés comme des  portes d’entrées et/ou sorties des énergies dans le corps. Le fait d’exercer une pression sur ces points spécifiques va donc réguler la circulation de l’énergie et diminuer ou intensifier les réactions organiques provoquant un effet préventif, ou curatif, sur les maladies.

Notons que la manupuncture coréenne est fondée sur la théorie selon laquelle le corps entier, se reflétant sur la main, il suffit de travailler à son niveau pour obtenir un résultat. Il en est de même pour l’auriculothérapie, du médecin généraliste lyonnais le Dr. Paul Nogier qui part de l’oreille.

Pour les sceptiques, bien que l’acupuncture et variantes fassent partie des techniques utilisées depuis des millénaires, principalement en Asie, il ne faut pas oublier que ce n’est pas un traitement médical au sens des lois sur la santé et ne remplace pas les visites et les diagnostics des médecins.

Sur ce, que vous soyez ici en Floride ou au Canada, je vous dis à la prochaine fois en vous espérant heureux et en santé!