Spiritualité, croyances et foi


Par Gerard Charpentier

Dans l’ancien temps et l’on peut remonter jusqu’aux Grecs et aux Romains, c’est-à-dire bien avant que les sciences et les technologies ne se développent, les philosophes et les chercheurs en général, quand ils voulaient définir les champs de leur réflexion parlaient de « physique » et de « méta- physique », le préfixe « méta » signifiant « ce qui n’est pas ». En des termes plus modernes nous parlerions d’objectif et de subjectif, de connaissance et d’imaginaire.

Si l’on poursuit cette réflexion, la spiritualité dont la racine vient du mot  esprit se définit philosophiquement parlant comme étant indépendante de la matière et va sur le plan religieux correspondre aux croyances ainsi qu’aux pratiques qui en découlent, relatives à la vie de l’âme qui est la dimension immatérielle de l’être humain.

Dans toutes les dynamiques spirituelles quelle qu’en soit l’origine et la forme, celui qui accepte de s’y conformer et que l’on qualifie de « croyant » croit que « Dieu » existe (juifs, chrétiens, musulmans) ou se réfère à d’autres formes de « divinités » comme chez les asiatiques.

L’adhésion de l’être humain à une force, à quelque chose d’invisible, d’intangible et d’un idéal qui le dépasse au travers de lois dictées par les religions, se manifeste par sa foi totale ou relative en sa croyance et à l’affirmation de celle-ci par des prières, des offrandes et parfois même des luttes meurtrières et fratricides.

Sur ce, que vous soyez ici en Floride, au Québec ou ailleurs au Canada, je vous dis à la prochaine fois en vous espérant heureux et en santé!

 

Sources : www.cairn.info/revue-l-annee-sociologique / www.wikipedia.com