PK Subban surprendra toujours

PK Subban surprendra toujours


Par Le soleil de la Floride

PK Subban vient de poser un geste qui le fait grandir dans l’estime de ses partisans et dans celle de ceux qui le critique pour son comportement un peu foufou sur la glace.

Le défenseur du Canadien qui, l’an dernier, a signé un mirobolant contrat de 81 millions de dollars a remis un huitième de ce pacte à la Fondation de l’Hôpital de Montréal pour enfants.

Le geste est d’une générosité exemplaire qui ne laisse personne indifférent et qui lui rend honneur.

On pourrait dire que c’est ça PK Subban.

Il n’est pas le seul joueur dans l’histoire de la LNH à avoir remis aux moins favorisés une partie de son pactole que son grand talent lui permet de récolter.

Qu’on l’aime ou pas, ce don faramineux de 10 millions lui vaut l’admiration de tous. Ceux qui ne lui rendront pas devront être considérés mesquins.

Certains lui reprocheront d’en avoir profité pour hausser sa popularité ou diront qu’une importante partie de ce dix millions lui reviendra par le bien de l’impôt. Ceux-là sont probablement parmi les moins généreux lorsque vient le temps de contribuer à une cause qui demande de l’empathie.

Dans les cercles plus accrochés au Canadien de Montréal quelques âmes charitables ont traduit ce coup de cœur en un engouement de Subban de s’approprier le titre de Capitaine de son équipe, décerné vendredi dernier à Max Pacioretty. À ce compte-là il aurait pu se contenter de quelques millions de moins.

L’ampleur de cette donation dépasse ce que l’on aura vu chez un athlète, tous sports confondus.

Le numéro 76 y est allé d’un discours empreint de sentiments.

Autre monde

PK souhaitait tout simplement être reconnu pour autre chose que les succès de sa carrière. Si c’est le cas il ne pouvait choisir mieux pour y arriver.

Son coéquipier Jeff Petry a peut-être le mieux résumé l’attitude de PK.

« Il a fait la preuve qu’il y avait des choses plus importantes dans la vie que le hockey ».

Cela dit tout.

Au Québec, au Canada, même en Amérique du Nord, ils sont nombreux à croire que les plus nantis du sport oublient et se contrefout de la misère des pauvres ou de la santé précaire qui frappe tant d’humains à tout âge.

Ce que qu’ils ne savent pas, c’est qu’ils sont légion ces athlètes qui remettent à la communauté ou aux œuvres caritatives.

Vincent Lecavalier a durant plusieurs années versé des millions de dollars également à un hôpital pour enfants de Tampa.

Steve Montador, décédé trop jeune, avait créé une Fondation pour venir en aide aux défavorisés du tiers monde qu’il visitait régulièrement.

Combien d’autres se font un devoir de contribuer à des causes humanitaires.

Qu’ils soient nombreux ces athlètes à s’être consacré à une cause noble ne ternie en rien l’immense contribution de PK Subban à l’endroit de la Fondation de l’Hôpital de Montréal pour enfants.

Au contraire. Et que le peuple le sache ne peut qu’avoir un effet d’entrainement et créer un réveil chez d’autres vedettes du monde du sport.

Au Canada, PK Subban mérite les éloges à son endroit et toutes ces marques d’appréciation de tous les milieux.

Le défenseur étoile aura probablement récolté dans les 150 millions de dollars à la fin de sa carrière.

Il a sûrement compris qu’il n’en aurait pas besoin autant pour trouver le bonheur.

Probablement que d’ici sa retraite, il donnera encore.

PK Subban trouve sûrement dans cette voie, une façon d’être plus heureux.