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    <dc:creator>ABeauchamp</dc:creator>
    
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      <rss:title type="text">UN CANADA FEST QUI PASSERA À L’HISTOIRE</rss:title>
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       Pressé par le temps en ce lendemain de Canada
Fest qui coïncide malheureusement avec la tombée du journal, je ne sais
vraiment pas comment vous partager la gamme étendue d’émotions que nous avons
tous vécu sur la plage de Hollywood en cette fin de semaine de fête. Malgré la
température contratiante, une foule dépassant toutes nos attentes, des
spectacles où des gens de toutes nationalités se sont réunis dans un même
plaisir. 

                          


 Par Richard Huet 


                          


  Comment, en quelques mots, décrire ce qui a été
un événement grandiose oû artistes, musiciens et public ont été en communion du
début jusqu’la fin? Deux jours de complicité musicale, d’amitiés naissantes, de
création, de gens qui dansent, qui chantent et qui en redemandent. Jamais, à ma
connaissance, dans l’histoire du Canada Fest, deux jours auront passé si vite
et si agréablement. 


                          


  Tous les artistes et musiciens se sont dépassés
sur trois scènes et les gens ont été bien servis par la variété musicale
offerte. Les sourires étaient larges, chaleureux et vrais. Les marchands ont fait
des affaires d’or et salué le comportement réservé de nos compatriotes. Je lève
mon chapeau à tous ces gens. 


                          
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      <dc:creator>MGagnon</dc:creator>
      
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      <rss:title type="text">CANADAFEST 2010</rss:title>
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             Que de temps
s’est écoulé depuis ma première participation au CanadaFest! À cette époque,
l’événement organisé par Jean Laurac et Denise Chartrand se tenait au Young
Circle, au cœur de Hollywood. Le soleil brillait tellement fort dans l’amphithéâtre
qu’on avait tous l’impression de chanter dans un micro-onde. Toute la journée,
il nous plombait en pleine figure et une bonne partie des artistes repartaient
avec un douloureux coup de soleil et des vêtements mouillés de sueur… 

                          



   Surnommée &amp;quot;La Madonna du
Québec&amp;quot;, Emily Bégin, de Star
Académie, viendra nous offrir ses succès et tout un show en compagnie de Marc
Angers. Je crois qu'il va faire très chaud sur la plage!!!   

                          


  La foule était
modeste en ce temps-là et ce n’est que lorsque le CanadaFest est déménagé sur
la plage que ça a vraiment pris l’ampleur qu’on lui connaît aujourd’hui sous la
direction de Yves Beauchamp et de toute son équipe. Les Québécois en vacances
n’avaient surtout pas envie de se retrouver en plein centre-ville à se faire
chauffer le cuir chevelu même pour entendre leurs artistes préférés. Je les
comprends bien. 


                          
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      <rss:title type="text">BECS SUCRÉS AVANT NOËL</rss:title>
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                          Par: Richard Huet   Ne me cherchez
pas en novembre et en décembre, je serai en train de fêter Noël à l’avance à la
cabane à sucre Constantin de St-Eustache. Il faudrait plutôt dire « Palais
à Sucre » tellement c’est beau et féérique. Ce n’est pas la première fois
que j’ai le bonheur d’y chanter mais cette fois, c’est presque un marathon avec
27 spectacles environ. Chez Constantin, tout est réglé au quart de tour pour un
plaisir assuré et on y ajoute un accueil ultra chaleureux par dessus tout ça
comme un glaçage sur un gâteau déjà parfait. Mon ami Luc Plamondon (pas
l’auteur prolifique) est là depuis 25 ans pour faire danser les gens et les
amuser. C’est un animateur extraordinaire! Ensemble, et avec le personnel tout
entier, nous allons fêter Noël dans les Îles, c’est notre thème cette année. J’y
serai du 6 novembre au 13 décembre. Pour vous joindre à nous, les réservations
sont obligatoires. Vous pouvez téléphoner aux numéros suivants : (450)
473-2374 ou, sans frais : 1-800-363-2464. Avec toute la famille
Constantin, je vous lance l’invitation!  


                          
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      <rss:title type="text">BONNE FÊTE À MOI-MÊME!</rss:title>
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                 Septembre n’est pas encore terminé et
l’automne s’installe déjà. Pour moi, c’est une période très occupée car mon
anniversaire est le 3 et on dirait que
ça signale le début d’un tourbillon de réjouissances. Je ne m’en plains pas, bien
au contraire. J’ai été fêté au Restaurant La Fine Pointe de Pointe
Saint-Charles par mes amis le jour même de mon anniversaire. 

                          


    Et vous vous
demandez pourquoi j'engraisse! Un premier gâteau pour mes 63 ans. D'autres vont
suivre...   


                          


  Le tout organisé, planifié et monté dans
mon dos par Marie Chantal Cartier. Je ne vous dirai pas ce qu’elle m’a fait
endurer mais il faut que je l’aime quelque chose de rare pour me plier de bonne
grâce à ses plans machiavéliques! Des surprises à la tonne, des cadeaux, des
chansons, des éclats de rires et tellement d’affection. Voilà ce que j’ai reçu.
L’extraordinaire musicien Jean-Guy Grenier qui partage la vie de Marie Chantal
était là aussi et le fait qu’il se déplace pour un événement du genre est, pour
moi, un immense témoignage d’amitié. Merci Marie Chantal, merci Jean-Guy! 


                          
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      <dc:creator>MGagnon</dc:creator>
      
      <dc:date>2009-09-24T20:08:30Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">LE PHÉNOMÈNE RENO</rss:title>
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     Entre la femme et la chanteuse, il y a un fossé et
pourtant, les deux finissent par se rejoindre dans sa voix et dans le cœur du
public québécois qui l’adore et l’admire.  


                          


 Par Richard Huet 


                          


   De la jeune
fille qui chantait devant les Woolworths et les 5-10-15 pour quelques sous et pour le plaisir, qui
courait les concours d’amateurs sous la tutelle de Jean Simon à la vedette du
disque et de la télévision qui enregistrait à Londres, New York, Paris, Toronto
et Montréal pour se retrouver devant cette femme de 63 ans qui doute encore
d’elle-même, il y a des années de bravos et de silences, de triomphes et
d’absences. 


                          


   Adolescente,
Ginette avant déjà ce sourire ravageur et ce charme qui allaient
conquérir bien des coeurs...     


                          


 Des questions et
des cris d’amour mis en musique et toujours véhiculés par cette voix unique au
monde qui a su conquérir le cœur d’un peuple tout entier. Jamais conquérante
n’aura eu la foi en soi si fragile. Ginette Reno n’est pareille à personne, et
c’est en étant ce qu’elle est qu’elle s’est assurée cette place dans notre
univers. De chanteuse pop juvénile, elle est devenue productrice, femme d’affaires,
comédienne, et grande interprète de textes solides et profonds. Entre ses
chansons-plaisirs, se retrouvent les chansons-confidences où ses malaises et
ses joies sont étalés au grand jour. Personne avant elle n’avait réussi à
établir un tel contact avec un public qui vit au rythme de ses battements de
cœur. Et pourtant, elle doute encore d’elle-même… L’enfant qu’elle est toujours
et la femme qu’elle est devenue vivent une éternelle quête d’amour avec un
grand « A » et une soif de passion qui forgent ce caractère et ce
talent. Terriblement complexe, elle est pourtant entière. 


                          
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      <dc:creator>MGagnon</dc:creator>
      
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      <rss:title type="text">UN MOMENT DE LUCIDITÉ</rss:title>
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     Dites-moi si je
vieillis mal ou si j’ai des accès de lucidité aigüe! Partout où je me retourne,
c’est violent. J’ai de la difficulté à regarder les informations à la
télévision. Des cadavres partout, des kamikazes qui se font exploser au milieu
de femmes, d’enfants et de vieillards, des viols, des meurtres en série, et ça
ne finit plus. Même la musique attaque les oreilles et le cerveau. Les paroles
d’aujourd’hui parlent d’amour à grands coups de « bitches »,
« hoes » et « mother f….r ». Est-ce que j’ai tort de
trouver ça agressant et répugnant? Ce n’est pas seulement en anglais qu’on se
traite de « trou-du-cul », de con et de débile. Oh, non, la langue de
Molière en prend pour son rhume des deux côtés de l’Atlantique, croyez-moi.
Tout ça pour paraître « cool »! 

                          


 Par Richard huet  


                          


  Si l’homme
descend du singe, ce n’est pas une raison pour y remonter et pourtant, combien
de soi-disant chanteurs ou personnages publiques gardent leur tuque, leurs
chandail XXXL et leur manteau
d’hiver avec capuchon bordé de simili fourrure quand il fait 90 degrés
fahrenheit à l’extérieur en marchant comme des cro-magnons? On les voit très
rarement seuls, ils voyagent en bande en proférant des obscénités qu’ils
prennent pour du raffinement et en crachant sur tout ce qui ne leur ressemble
pas. Et j’ai donc mon voyage de ces pantalons avec la fourche à la hauteur des
genoux, quand ce n’est pas plus bas. Ces influences sur la jeunesse sont
dramatiques et navrantes. Pour attirer l’attention, ils ont choisi le côté noir
des choses et leur seul héritage est la pauvreté du langage et de l’esprit. Et
ça n’arrive pas seulement chez nos voisins américains… Détrompez-vous! 


                          
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      <dc:creator>MGagnon</dc:creator>
      
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      <rss:title type="text">Norman Knight n’est plus!</rss:title>
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   Pendant
des décennies, il a charmé le Québec de sa voix forte et juste. Toujours le
romantique, Norman Knight, excellait dans la ballade mais son sourire cachait
un côté rocker au cœur tendre. C’est ce cœur d’ailleurs qui lui aura fait
défaut le vendredi 12 juin dernier. Épuisé d’avoir trop aimé ou d’avoir trop
vécu, il a flanché et abandonné sa course, entouré de sa famille.  


                          


 Par Richard Huet 


                          


      


                          


  Âgé de 72 ans,
Norman allait bientôt fêter ses 50 ans de mariage à Madeleine Daoust qu’il adorait. Outre son
épouse, il laisse dans le deuil ses enfants : Johanne, Linda et Robert
Mullins (véritable nom de famille de Norman) ainsi que deux petits-enfants,
Michael et Nadya. 


                          


  Né à Montréal,
le 24 avril 1937, il fit des débuts remarqués à l’émission radiophonique du
pianiste Billy Monroe sur les ondes de CKVL. Il n’avait que 13 ans. La
véritable carrière professionnelle prit son envol en décembre 1955 au Café
Provincial. S’en suivit la ronde des grands cabarets de l’époque. Son tout
premier disque connut un succès phénoménal. En effet, « Un peu
d’amour » que l’on fredonne encore aujourd’hui concrétisa sa popularité
dès 1957. Parmi les 120 chansons enregistrées en français et la vingtaine en
anglais, on retiendra : « Amour frivole », « Si tu
reviens », « Ne raccroche pas », « Bacio d’amor »,
« Garden Of Eden », « Tu es numéro un au hit parade de mon
cœur », « Les grilles de ma maison », « Claudette »,
« Memphis Tennessee » et « Maybeline », entre autres. 


                          
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      <dc:creator>MGagnon</dc:creator>
      
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      <rss:title type="text">CROISIÈRE COUNTRY SUR LE ST-LAURENT</rss:title>
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                                       Depuis une
douzaine d’années maintenant, Richard Gauthier, un des pionniers du Canada
Fest, organise, toujours avec un énorme succès, une croisière aux couleurs
définitivement country sur le fleuve St-Laurent.  

                          


 Par Richard Huet 


                          




  En plus de
chanter, Nicole Dumont animera avec Benoît Bélanger et Roger Charlebois.  
                          


 À chaque année, c’est le
triomphe et le plaisir. Encore une fois, je fais partie des meubles…
Quelquefois en tant qu’animateur, quelquefois en tant que chanteur. Donc, je
suis bien placé pour vous dire que les participants ont un fun noir à chaque
coup! Cette année, les artistes choisis pour remplir les 4 ponts de musique
sont : La Famille Daraîche au grand complet, Sylvie Jasmin, Marie Chantal
Cartier, David Bernatchez, Guylaine Tanguay, Dave Pilotte, Richard Tanguay,
Richard Gauthier et votre humble serviteur. Les animateurs sur les différents
ponts sont : Benoît Bélanger, Roger Charlebois et Nicole Dumont ainsi que
notre ami Pierre Poirier qui fera swinger
les danseurs sur le pont extérieur. La direction musicale est assurée sur
les 3 ponts intérieurs par l’orchestre Syl-Dan, l’orchestre de Jasmin Bessette
et Gino Vézio. 


                          
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      <dc:creator>MGagnon</dc:creator>
      
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      <rss:title type="text">CARLA SUR LE CHEMIN DES ÉTOILES</rss:title>
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        Par Richard Huet 


                          



 Les Snowbirds
québécois connaissent la jeune Carla Bengivengo qui participe au Canada Fest
depuis 4 ans. Côté artiste, on peut dire qu’ils l’ont vue grandir. Elle a
maintenant 16 ans et elle est devenue une très jolie jeune femme au talent
vocal exceptionnel.   

                          




  Carla
s'est transformée de jeune fille en jeune femme devant nos yeux et la vie lui
sourit.  
                          


  La jeune native de Blainville fut découverte par Étienne
Drapeau et son imprésario, Daniel Dubé, lors d’un concours de chant alors
qu’elle n’avait que 12 ans. Sur les planches, elle a fait ses classes en se
retrouvant en première partie des spectacles d’Étienne ou en y participant en
tant qu’invitée. 


                          




  Au dernier CanadaFest, Carla avait fait fureur. Elle a pris un moment de répit entre deux spectacles en compagnie de Jean-François Prudhomme et de son producteur, Étienne Drapeau.   
                          
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      <dc:creator>MGagnon</dc:creator>
      
      <dc:date>2009-05-28T19:14:30Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">LE RETOUR D’EVAN JOANNESS</rss:title>
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           Rien n’est tout
à fait ordinaire dans la vie d’Evan Joanness et il le prouve une fois de plus.
On se souviendra que le 28 septembre dernier, il s’était retrouvé presque
totalement paralysé et aphasique à la suite de deux ACV en dedans de 24 heures.
En fait, l’aphasie avait déjà commencé alors qu’il était sur scène durant un
spectacle à Sherbrooke pour souligner la retraite de Hervé Breton, de la Police
Provinciale de l’Estrie. Après plusieurs complications et un deuxième ACV, 15 jours
plus tard, il fut finalement transporté à l’Hôpital Charles-Lemoyne de
Longueuil. 

                          


 Par Richard huet 


                          


   Grâce au WalkAide, Evan peut macher de longues
distances comme si de rien n'était. Ce miracle lui est venu du Docteur
Jean-Claude Bleau, président   fondateur de Médicus qui est
un admirateur d'Evan.     


                          


 La dernière fois
que j’avais vu Evan, il était dans un fauteuil roulant et j’avoue que je
gardais cette image de lui. Pourtant, ses yeux pétillaient et on pouvait très clairement
voir qu’il n’était pas question qu’il abandonne la partie. Quand je me suis
rendu chez lui la semaine dernière, je ne savais pas vraiment à quoi
m’attendre. Il avait été très gravement atteint et les séquelles devaient être
importantes. De plus, les rumeurs se faisaient nombreuses et assez morbides,
comme d’habitude… 


                          
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      <dc:creator>MGagnon</dc:creator>
      
      <dc:date>2009-04-29T19:36:24Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">QUI CHANTE?</rss:title>
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         Chaque dimanche
soir, je voyage entre « Tout le monde en parle », « Stargate
Atlantis » et « Star Académie ». J’adore la science-fiction
alors je suis très bien servi par la station Space qui présente « Stargate
Atlantis ».   

                          


 Par Richard Huet  


                          


  Autant je
détestais la version française originale de « Tout le monde en
parle » animée par Thierry Ardison, autant j’aime la version québécoise.
Nous n’avons pas la détestable manie des Français de s’écouter parler, de se
couper la parole et de tous parler en même temps et, c’est tant mieux. J’ai
beau essayer de passer au travers de « Star Académie » sans me mettre
à bouillir mais je n’y arrive pas. 


                          


   L'idole de tout un peuple, Ginette Reno
fait encore vibrer les foules avec cette voix  qui n'appartient qu'à elle.  


                          


 Il est
indéniable que le Québec possède quelques unes des plus belles voix de toute la
francophonie. Mais, il y a un mais, avec une telle émission, on commence à se
rendre compte que l’heure est à la standardisation. Il faut chanter exactement
comme, bouger tout comme, s’habiller dans le style de et…s’exprimer en français
très pauvre. Tout le monde finit par se ressembler, les filles tentent de
devenir des Céline pendant que les gars cultivent laborieusement l’accent
européen phony et pénible des Roch Voisine, Mario Pelchat et compagnie. 


                          
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      <dc:creator>MGagnon</dc:creator>
      
      <dc:date>2009-03-26T14:18:03Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">Adieu Claude Girardin!</rss:title>
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           Encore une fois,
le monde artistique québécois est en deuil. Le chanteur/relationniste et
animateur Claude Girardin est décédé des suites d’un AVC à l’âge de 77 ans.
Hospitalisé au Centre Santa Cabrini, depuis le 22 janvier, il était veillé
constamment par son épouse Marie-France Tremblay. 

                          


 Par Richard Huet 


                          


    Claude
Girardin avait l’une des plus vois de crooner
du Québec.  


                          


      


                          


  Claude
Girardin (1931-2009)  Chanteur, relationniste et animateur. Un véritable
homme-à-tout-faire au sein de la colonie artistique. 


                          


   À mon avis,
Claude possédait une des plus belles voix de crooner que le Québec a connu. Sa
carrière de chanteur fut beaucoup trop brève mais comme il était un
touche-à-tout, il aura laissé bien des traces un peu partout. Outre la chanson,
il était fasciné par la peinture et les artistes. C’est en 1959 qu’il débute sa
carrière sur scène au Cabaret « La Cave ». Poussé par sa sœur
Marielle qui fait partie des réputés Disciples de Massenet, il fonce
littéralement et connaît un succès immédiat. Un soir, assis parmi le public,
Roger Miron, qui était alors autant producteur de disques que chanteur, le
découvre et lui fait enregistrer son premier 45 tours intitulé « J’ai rêvé
dans tes bras ». Et c’est ainsi que tout débute, au sommet des palmarès de
l’époque. Suivront une vingtaine de 45 tours et 5 albums entre 1959 et 1968.
Entre autres : « Tu resteras dans mon cœur », « Un p’tit
bécot », « Mon cœur qui bat », « Mucho, Mucho »,
« Le premier matin » etc 


                          
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      <dc:creator>MGagnon</dc:creator>
      
      <dc:date>2009-02-27T19:48:33Z</dc:date>
      
      
      
      
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    <rss:item rdf:about="http://www.lesoleildelafloride.com/Vol26/306/Actualites/actualite_Pointu">
      <rss:title type="text">Il fut du CanadaFest : LA LÉGENDE DE MONSIEUR POINTU</rss:title>
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     Monsieur Pointu de son vrai nom
Paul Cormier, était un violoniste, un « violoneux » aussi virtuose
que célèbre au Québec et bien au-delà des frontières. 

                          


  Un
DVD en hommage à Monsieur Pointu. Sur la photo, un grand moment du CanadaFest
2005.  Celui qui allait devenir un
pilier du folklore québécois a vu le jour aux Escoumins au sein d'une famille
de musiciens itinérants. À 9 ans, il s'initie au violon sur un instrument
fabriqué par son père.  


                          



  Propulsé par Gilbert Bécaud 






  C'est en 1970 que sa vie fait un
virage majeur. Le chanteur français Gilbert Bécaud l'engage pour improviser une
gigue dans sa chanson «  La Vente aux enchères », lors d'une tournée
de concerts au Québec. 


                          


  Il se distinguait par son
chapeau melon, son chandail à col roulé et une fleur à la boutonnière. Le
violoneux continuera à suivre Gilbert Bécaud pendant huit ans, au fil de quatre
tournées européennes dont trois mois à l'Olympia de Paris et des concerts au
Moyen-Orient en Afrique, en Allemagne, en Italie etc. En 1997, il effectua la réouverture de l’Olympia de Paris
avec son grand ami Gilbert Bécaud, la chanson La
vente aux enchères fut la première chanson à être jouée lors de la réouverture
du prestigieux théâtre. 


                          
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      <dc:creator>MGagnon</dc:creator>
      
      <dc:date>2009-02-25T19:25:38Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">Les artistes québécois du CanadaFest : UN PRODIGE DU VIOLON : MANUEL CASTILLOUX</rss:title>
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      <rss:description>
     Vous avez
été très nombreux à assister au dernier CanadaFest. Dans nos prochains numéros,
commençant dès aujourd’hui, nous vous proposons un portrait des artistes québécois
que vous avez applaudis. Aujourd’hui, le jeune prodige Manuel Castilloux  


                          


    


                          




 Manuel Castilloux sur les traces de
Monsieur Pointu. 
                          


      


                          


  Manuel Castilloux est né le 26 juillet 1987 à
Newport en Gaspésie. Pour ses 11 ans, il reçoit de sa mère un magnifique
violon: c'est là que tout commence! 


                          


  Quelques années plus tard, il apprend les
mélodies qu'il entend à la radio et avec ses chums de la région, il forme un
groupe, et le voilà sur les routes de sa Gaspésie natale. 


                          


  En 2005, dans le cadre du concours Les
découvertes de Monsieur Pointu, Manuel Castilloux prend son envol. Il est le
grand gagnant de la région de Québec-Gaspésie. 


                          
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      <dc:creator>MGagnon</dc:creator>
      
      <dc:date>2009-02-25T19:16:41Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">CANADA FEST 2009: UNE ANNÉE RECORD!</rss:title>
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 C’est une véritable marée humaine qui a envahi la plage de Hollywood pour la 26e édition du CanadaFest. Il faut dire que le soleil était au rendez-vous après s’être payé des vacances au froid. Et tout le monde était bien heureux de le retrouver. Je réalise, en écrivant mon article directement des bureaux du journal sur le Boulevard Hollywood, qu’il me sera extrêmement difficile de tout vous décrire sans oublier quelque chose ou quelqu’un. Si cela se produit, j’en prends toute la responsabilité. 

                          


 Par Richard Huet 


                          




 Photos © Alexandre Beauchamp et Michel Filiatreau 
                          


   Yves Beauchamp, directeur des événements, Jean-Claude Dansereau, directeur duPeter Bober, maire de Hollywood, Louis S. St. Laurent II, président du CanadaFest, CanadaFest, Lynda Sherwood, conseillère à la ville de Hollywood, Marcy Grossman, consule du Canada à Miami et présidente d'honneur du CanadaFest, Patty Asseff, conseillère à la ville de Hollywood, Nicole Dupuy de Desjardins Bank, Cristina Falcone de Securiglobe et Frédéric Potvin de la RBC Bank.  


                          
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      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2009-02-04T03:57:13Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">À bientôt!</rss:title>
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   Un autre Noël dans quatre jours, un nouveau passeport demain, une nouvelle année dans onze jours et un superbe CanadaFest très bientôt! Je me prépare pour tout ça et j’ai hâte comme un enfant. J’ai hâte de retrouver la plage et le Broadwalk de Hollywood, l’odeur de l’océan et le pur plaisir de manger à une terrasse ensoleillée près de la Johnson. Sourire toute la journée en saluant les Québécois qui profitent du beau temps pour se faire bronzer ou tout simplement flâner chez Wing’s et dans les boutiques qui longent la plage. C’est étrange comme l’accent québécois caresse mon oreille sous le ciel de la Floride. 

                          


  Je vais enfin voir mon petit coin de paradis sur la plage...  


                          


    J’ai aussi hâte de travailler avec l’équipe du CanadaFest, les artistes des différents spectacles et de faire des « hugs » à profusion. Les deux pieds dans la neige, je me sens déjà comme si je les avais dans le sable chaud et je rêve… Mon ami et coanimateur Robert Doyon fait actuellement les mêmes rêves, j’en suis certain. Yves Beauchamp va se démener comme un diable dans l’eau bénite encore une fois pour que tout fonctionne comme sur des roulettes et son équipe aura toute la difficulté du monde à le suivre, comme d’habitude. Lâchez-pas, la gang! 


                          
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      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-12-31T16:35:29Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">Evan Joanness prend du mieux!</rss:title>
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        Foudroyé par un ACV aphasique le mois dernier, l’ami Evan Joanness est hospitalisé à Charles-Lemoyne de Longueuil. Il semblerait que l’accident soit dû à un taux de mauvais cholestérol trop élevé. Dans un cas d’ACV, les premières heures sont très critiques pour le patient. Evan était en spectacle dans les Cantons de l’Est quand il s’est soudain senti mal, on le transporta d’urgence à l’Hôpital Universitaire de Sherbrooke. Il y est arrivé à 5 heures le matin mais ce n’est que vers 18 heures qu’on s’occupa de lui. Pourquoi? Aucune explication n’a été donnée. 

                          




 Par Richard Huet  
                          


 Depuis, paralysé du côté droit et incapable de faire des phrases complètes, on veille sur lui. Ronald L’Espérance, un ami, s’occupe d’Evan tout comme le fait sa gérante et confidente, Colette Martel. Ce sont eux, qui, avec l’assistance précieuse de Roger Sylvain ont organisé une soirée-bénéfice pour venir en aide financièrement à Evan. Car, si sa renommée est assurée, Evan a dû annuler tous les engagements futurs. Les gens doivent comprendre que nous ne recevons pas d’assurance-chômage ou de choses du genre dans notre métier. Si tu ne travailles pas, y’a rien qui rentre sauf les comptes… 


                          
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      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-11-27T14:49:15Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">ÉTIENNE DRAPEAU : DU CŒUR À REVENDRE!</rss:title>
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 Quand Étienne Drapeau nous est arrivé en 2006 avec son premier album, on pouvait déjà sentir qu’il avait tout le potentiel pour s’assurer une place importante dans ce métier. Oui, il est beau, oui, il est gentil et ces deux atouts lui servent bien mais quand on gratte la surface, on découvre le vrai trésor. Il possède l’âme d’un vrai poète contemporain qui sait très bien d’où il vient et où il s’en va. Très prolifique, il pourrait nous présenter un nouvel album tous les ans mais pour ce nouveau disque, il a préféré s’asseoir et peaufiner les textes et les musiques. C’est donc deux ans plus tard qu’il nous offre cet album éponyme qui ressemble plus à la bête de scène qu’il est et qu’il a su si bien nous présenter au Canada Fest. 

                          




 Par Richard Huet 
                          




 Ce nouveau look de scène en fait le mieux élevé des rebelles. Une sorte de James Dean pour tous. 
                          


 Que l’on parle de son premier disque ou de celui-ci, on constate que chaque chanson touche directement au cœur. Je me souviens d’avoir pleuré à chaudes larmes, en plein après-midi, sur le bord de la piscine de l’hôtel « Rose » lorsque Étienne m’a prêté son Walkman pour que j’écoute « Je l’ai jamais dit à personne » alors que le disque n’était pas encore sorti. Étienne ne chante pas dans le vide. Sur scène, il s’adresse au public comme si il était un ami de longue date qui venait le voir dans sa cuisine. Sa façon de chanter et de parler a cette familiarité, cette chaleur humaine qui enveloppe immédiatement. Il a appris son métier dans les bars de la région de Québec et il est devenu un communicateur habile mais je crois que cette qualité était déjà en lui bien avant qu’il ne mette pied sur une scène. 


                          
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      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-10-28T19:45:24Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">Je suis de plus en plus consciente!</rss:title>
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    Les vacances sont finies. C’est le temps de la rentrée, une période charnière, déterminante quant à la direction à se donner pour continuer à grandir et à mieux s’aimer. 

                          




 Par Diane Ledoux 
                          


 Plusieurs m’ont demandé d’entamer une nouvelle série sur tout ce qui touche à comment devenir de plus en plus conscients, comment rester dans l’ici maintenant.   


                          


 Étant donné qu’il est facile de déroger et de se retrouver soit dans le passé, soit dans le futur, nous ferons donc ce mois-ci, comme entrée en matière, quelque peu un retour sur la loi de l’attraction, sur la magie, la prospérité et sur vivre son moment présent. Pour devenir de plus en plus conscients, il me faut pratiquer consciemment vivre dans l’instant présent. N’est-ce pas un peu synonyme de pratiquer le être plutôt que le faire. Et pour pratiquer le être, nous devons mettre nos lunettes afin de bien observer ce que nous vivons, ce que nous nous attirons. L’exercice consiste à devenir conscients que nous sommes les seuls responsables de tout ce qui nous arrive.  


                          
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      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-09-24T17:53:05Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">LUMINEUSE CÉLINE</rss:title>
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 Vous vous souvenez de Céline Dion à ses débuts? Elle était timide et certains colportaient la rumeur voulant que René Angelil lui dictait chaque phrase à dire comme si elle était une marionnette avec une voix fabuleuse mais un cerveau éteint. Aujourd’hui, au détour de la réception d’un doctorat honoris causa de la prestigieuse Université de Laval à Québec ou d’une entrevue en profondeur avec Denise Bombardier, elle démontre une lucidité, une humilité et une intelligence incroyables. 

                          




 Par Richard Huet 
                          




 Photos © Courtoisie Productions Feeling, Roger Sylvain, Yvan Ducharme et Sylvie Jasmin 
                          


 Personne ne tire les ficelles de Céline tout simplement parce qu’elle n’en n’a pas et qu’elle n’en n’a pas besoin non plus. Les qualités qu’elle possède en énorme quantité sont celles que tout être humain de la terre devrait s’appliquer à développer et à partager. Entre le cœur et la tête, entre la femme, la mère, l’épouse et la chanteuse, il y a une harmonie inébranlable qui lui permet tout naturellement de s’ouvrir au monde. Elle ne triche jamais. 


                          
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      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-09-25T01:05:59Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">LE PHÉNOMÈNE CÉLINE DION</rss:title>
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   On peut assurément parler de phénomène quand on parle de « notre » Céline Dion. On peut aussi parler d’un modèle à suivre autant chez la femme que chez l’artiste. Alors que les Britney Spears et Paris Hilton de la terre ne trouvent rien de mieux à faire qu’à se montrer les fesses ou se présenter ivres mortes en public en envoyant promener le monde à tour de bras, Céline règne sur la planète en parlant d’Amour, d’Amitié et de Sérénité. 

                          




 Par Richard Huet 
                          


 Les cyniques et les « Qu’est-ce-qu’a-l’a-que-j’ai-pas? » tentent encore de ternir son image et de mettre du sable dans l’engrenage à la moindre chance mais, pour le moment, rien n’y fait. Céline poursuit son chemin en ligne droite entourée d’une équipe et d’une famille qui se ressemblent. Les valeurs qui les inspirent viennent du cœur et c’est ce qu’ils partagent en parcourant le globe.  


                          


 Céline dit que la voix a une mémoire quand elle parle de ses performances sur scène, il est évident que son cœur en a une aussi. Une grande mémoire remplie de souvenirs précieux dont elle ne se défait jamais peu importe où elle est dans le monde. Enfant, à l’école, on la croyait presque demeurée tellement elle était dans la lune. Déjà, elle était ailleurs et dans ses rêves. Le trop plein d’amour qu’elle a reçu depuis sa naissance, elle le transmettait à ses poupées qui étaient « ses » enfants à elle. Aujourd’hui, les poupées ont été remplacées par des millions de fans de toutes races et nationalités. 


                          
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      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-09-02T21:02:25Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">RENAISSANCES</rss:title>
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          Je ne vous parlerai pas ici des récents déboires juridiques du chanteur Pierre Senécal, la cour a rendu son verdict et a reconnu que la faute (je dis bien La Faute) n’était pas si monstrueuse qu’on l’avait laissé sous-entendre dans les médias. Ces mêmes médias qui ont préféré lancer de la boue plutôt que de chercher la vérité. Il est vrai que la boue, ça rapporte plus que la vérité. Passons maintenant à autre chose… 

                          




 Par Richard Huet 
                          


 C’est à l’âge de 14 ans que Pierre Senécal débute sa carrière à La Casa Loma et la même année, en 1957, il enregistre son premier disque qui connaît un succès instantané. Des succès, il en récolte en grand nombre dont « Jolie Milady », « Un coin du ciel bleu », « Reviens-moi, mon amour », « Les yeux d’un ange » et autres. En tant que parolier, il est l’auteur des classiques que sont : « Avant de me dire adieu » pour Les Classels, « Loin dans ma campagne » pour Donald Lautrec et « La ville pleure » pour Michel Louvain. De 1972 à 1994, il s’efface de la scène pour travailler dans l’ombre des autres vedettes sur disque et en spectacle comme choriste. Il enregistre aussi des milliers de publicités/jingles. Il a été animateur à la radio aux stations CJMS, CKVL, CKAC et Radio Boomer 1570 entre autres. Depuis quelques années, il effectue un retour encore tout empreint de timidité à la chanson grâce à des gens comme Roger Sylvain, Benoît Bélanger de CJMS 1040 et Joël Denis qui croient toujours en lui. Chaque fois, le public lui réserve un accueil chaleureux et des ovations. Il ne juge pas, il reçoit, comme un cadeau, l’immense talent de Pierre Senécal. 


                          
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      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-07-30T19:22:58Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">Monique Saintonge, une femme heureuse</rss:title>
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             Me voici encore dans ma chronique Bonheur avec un B majuscule. Quand j’ai la chance et le plaisir de travailler avec Monique Saintonge, y’a toujours quelqu’un qui vient me demander comment elle fait pour rester si jeune. La réponse est toute simple, elle est heureuse. Ne cherchez pas de midi à quatorze heures, elle est heureuse, point. Elle a traversé des orages et des mers de douleurs pour enfin se retrouver au soleil en compagnie de son grand amour Louis Bouffard avec qui elle vient de célébrer, le 19 mai dernier, leur 39ième anniversaire de mariage. 

                          




 Par Richard Huet 
                          




 Avec les jumeaux de leur fille Caroline, Fanny et Nicolas, ils ont la
chance de retomber en enfance et de jouer au grands-parents gâteaux.  
                          


 Ils arrivent de vacances en Floride où ils ont passé deux mois à profiter du beau temps, sans travailler. Monique nous confie : « Nous avons passé deux mois à Deerfield, où c’était notre premier séjour. Même si nous nous sentions un peu loin de nos « connaissances », nous avons beaucoup aimé l’environnement, la plage, les restos, les gens, enfin : tout! » Elle avait mis la chanteuse au repos…   


                          
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      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-06-23T20:44:22Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">DANI DARAÎCHE ET LE CHIFFRE 8</rss:title>
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 Dani Daraîche nage en plein bonheur et ça se voit de loin…elle est resplendissante! Cela faisait 8 ans qu’elle n’avait pas enregistré et voici maintenant qu’elle nous offre son huitième album en carrière solo. Intitulé « Ainsi va la vie », on y retrouve 8 chansons de Paul Daraîche. Le chiffre 8 devrait lui porter chance et je le lui souhaite sincèrement. Pour ce retour très attendu sur disque, Dani s’est entourée de la crème des musiciens et elle a pris tout le temps qu’il faut pour que le produit soit de la plus haute qualité. 

                          




 Par Richard Huet 
                          


 Son amie, Pier Béland, lui a présenté une chanson écrite spécialement pour elle dont le titre est : « Attention, danger! », une pièce qui brasse en masse. Bien que l’album aie définitivement une couleur plus rock  que les précédents, Dani n’a pas oublié le côté cœur et a même repris avec beaucoup d’émotion, « Sans ton amour », une chanson autrefois gravée par Rosita Salvador et Rosy Armen au début des années ’60. Il faut avouer que ça lui va à merveille. Les fans inconditionnels de Dani Daraîche trouveront cet album jumelé avec un nouveau disque de Julie Daraîche où la reine du country reprend tous ses grands succès avec de nouveaux arrangements, plus modernes. C’est sous le titre de « Mère-Fille » que l’on pourra se procurer ces nouveaux enregistrements.  


                          
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      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-05-29T19:22:56Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">SYLVIE JAMSIN RETROUVE SA BEAUTÉ</rss:title>
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 Après deux ans d’attente, Sylvie Jasmin a enfin été opérée au visage. On se souviendra qu’elle avait été attaquée par sa chienne berger allemand et que celle-ci lui avait presque arraché l’œil gauche en plus de lui laisser différentes blessures. Sylvie avait continué de chanter, portant des lunettes fumées et accentuant son maquillage. Elle avait été forcée de quitter son emploi de préposée aux bénéficiaires dans une résidence pour personnes âgées. 

                          


 Le 27 mars dernier, elle a été opérée par deux spécialistes qui lui ont fait une reconstruction de l’œil gauche en plus de lui refaire un canal lacrimal afin d’évacuer les larmes qui coulaient constamment. Les docteurs Hardy et Amareni de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont sont très fiers de leur patiente car Sylvie Jasmin récupère très vite et il ne lui restera plus qu’à subir quelques interventions cosmétiques. Elle pourra ainsi reprendre son emploi auprès des bénéficiaires et retrouver son public sans avoir à se cacher une partie du visage. Attendez-vous à retrouver Sylvie en pleine possession de ses moyens et plus belle que jamais!  


                          
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      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-04-24T15:30:16Z</dc:date>
      
      
      
      
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