<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" ?>
<rdf:RDF xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#"
         xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
         xmlns:silvanews="http://infrae.com/namespaces/silvanews"
         xmlns:rss="http://purl.org/rss/1.0/">
  <rss:channel rdf:about="http://www.lesoleildelafloride.com/viewer_chron_arts">
    <rss:title>Chronique Arts &amp; Spectacles</rss:title>
    <rss:link>http://www.lesoleildelafloride.com/viewer_chron_arts/rss</rss:link>
    <rss:description></rss:description>
    <dc:creator>ABeauchamp</dc:creator>
    
      <dc:date>2007-08-01T16:01:36Z</dc:date>
    
    <rss:items>
      <rdf:Seq> 
        <rdf:li rdf:resource="http://www.lesoleildelafloride.com/Vol26/304/Chronique_Richard_Huet/ch_huet"/>
        <rdf:li rdf:resource="http://www.lesoleildelafloride.com/Vol26/303/Chronique_Richard_Huet/ch_huet"/>
        <rdf:li rdf:resource="http://www.lesoleildelafloride.com/Vol26/302/Chronique_Richard_Huet/ch_huet"/>
        <rdf:li rdf:resource="http://www.lesoleildelafloride.com/Vol26/301/Chronique_Grandir/ch_grandir"/>
        <rdf:li rdf:resource="http://www.lesoleildelafloride.com/Vol26/301/Chronique_Richard_Huet/ch_huet"/>
        <rdf:li rdf:resource="http://www.lesoleildelafloride.com/300/Chronique_Richard_Huet/ch_huet"/>
        <rdf:li rdf:resource="http://www.lesoleildelafloride.com/299/Chronique_Richard_Huet/ch_huet"/>
        <rdf:li rdf:resource="http://www.lesoleildelafloride.com/298/Chronique_Richard_Huet/ch_huet"/>
        <rdf:li rdf:resource="http://www.lesoleildelafloride.com/297/Chronique_Richard_Huet/ch_huet"/>
        <rdf:li rdf:resource="http://www.lesoleildelafloride.com/296/Chronique_Richard_Huet/ch_huet"/>
        <rdf:li rdf:resource="http://www.lesoleildelafloride.com/295/Chronique_Richard_Huet/ch_huet"/>
        <rdf:li rdf:resource="http://www.lesoleildelafloride.com/294/Chronique_Richard_Huet/ch_huet"/>
        <rdf:li rdf:resource="http://www.lesoleildelafloride.com/294/Chronique_Richard_Huet/ch_huet2"/>
        <rdf:li rdf:resource="http://www.lesoleildelafloride.com/293/Chronique_Richard_Huet/ch_huet"/>
        <rdf:li rdf:resource="http://www.lesoleildelafloride.com/292/Chronique_Richard_Huet/ch_huet"/>
        <rdf:li rdf:resource="http://www.lesoleildelafloride.com/291/Chronique_Richard_Huet/ch_huet"/>
        <rdf:li rdf:resource="http://www.lesoleildelafloride.com/290/Chronique_Richard_Huet/chronique_arts"/>
        <rdf:li rdf:resource="http://www.lesoleildelafloride.com/289/Chronique_Richard_Huet/chronique_arts"/>
        <rdf:li rdf:resource="http://www.lesoleildelafloride.com/288/Chronique_Richard_Huet/chronique_arts"/>
        <rdf:li rdf:resource="http://www.lesoleildelafloride.com/287/Chronique_Richard_Huet/ste_madeleine"/>
        <rdf:li rdf:resource="http://www.lesoleildelafloride.com/286/Chronique_Artistique/ADIEU_GEORGES"/>
      </rdf:Seq>
    </rss:items>
  </rss:channel>
  
    <rss:item rdf:about="http://www.lesoleildelafloride.com/Vol26/304/Chronique_Richard_Huet/ch_huet">
      <rss:title type="text">À bientôt!</rss:title>
      <rss:link>http://www.lesoleildelafloride.com/Vol26/304/Chronique_Richard_Huet/ch_huet</rss:link>
      <rss:description>

   Un autre Noël dans quatre jours, un nouveau passeport demain, une nouvelle année dans onze jours et un superbe CanadaFest très bientôt! Je me prépare pour tout ça et j’ai hâte comme un enfant. J’ai hâte de retrouver la plage et le Broadwalk de Hollywood, l’odeur de l’océan et le pur plaisir de manger à une terrasse ensoleillée près de la Johnson. Sourire toute la journée en saluant les Québécois qui profitent du beau temps pour se faire bronzer ou tout simplement flâner chez Wing’s et dans les boutiques qui longent la plage. C’est étrange comme l’accent québécois caresse mon oreille sous le ciel de la Floride. 

                          


  Je vais enfin voir mon petit coin de paradis sur la plage...  


                          


    J’ai aussi hâte de travailler avec l’équipe du CanadaFest, les artistes des différents spectacles et de faire des « hugs » à profusion. Les deux pieds dans la neige, je me sens déjà comme si je les avais dans le sable chaud et je rêve… Mon ami et coanimateur Robert Doyon fait actuellement les mêmes rêves, j’en suis certain. Yves Beauchamp va se démener comme un diable dans l’eau bénite encore une fois pour que tout fonctionne comme sur des roulettes et son équipe aura toute la difficulté du monde à le suivre, comme d’habitude. Lâchez-pas, la gang! 


                          
</rss:description>
      
      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-12-31T16:35:29Z</dc:date>
      
      
      
      
    </rss:item>
  
  
    <rss:item rdf:about="http://www.lesoleildelafloride.com/Vol26/303/Chronique_Richard_Huet/ch_huet">
      <rss:title type="text">Evan Joanness prend du mieux!</rss:title>
      <rss:link>http://www.lesoleildelafloride.com/Vol26/303/Chronique_Richard_Huet/ch_huet</rss:link>
      <rss:description>

        Foudroyé par un ACV aphasique le mois dernier, l’ami Evan Joanness est hospitalisé à Charles-Lemoyne de Longueuil. Il semblerait que l’accident soit dû à un taux de mauvais cholestérol trop élevé. Dans un cas d’ACV, les premières heures sont très critiques pour le patient. Evan était en spectacle dans les Cantons de l’Est quand il s’est soudain senti mal, on le transporta d’urgence à l’Hôpital Universitaire de Sherbrooke. Il y est arrivé à 5 heures le matin mais ce n’est que vers 18 heures qu’on s’occupa de lui. Pourquoi? Aucune explication n’a été donnée. 

                          




 Par Richard Huet  
                          


 Depuis, paralysé du côté droit et incapable de faire des phrases complètes, on veille sur lui. Ronald L’Espérance, un ami, s’occupe d’Evan tout comme le fait sa gérante et confidente, Colette Martel. Ce sont eux, qui, avec l’assistance précieuse de Roger Sylvain ont organisé une soirée-bénéfice pour venir en aide financièrement à Evan. Car, si sa renommée est assurée, Evan a dû annuler tous les engagements futurs. Les gens doivent comprendre que nous ne recevons pas d’assurance-chômage ou de choses du genre dans notre métier. Si tu ne travailles pas, y’a rien qui rentre sauf les comptes… 


                          
</rss:description>
      
      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-11-27T14:49:15Z</dc:date>
      
      
      
      
    </rss:item>
  
  
    <rss:item rdf:about="http://www.lesoleildelafloride.com/Vol26/302/Chronique_Richard_Huet/ch_huet">
      <rss:title type="text">ÉTIENNE DRAPEAU : DU CŒUR À REVENDRE!</rss:title>
      <rss:link>http://www.lesoleildelafloride.com/Vol26/302/Chronique_Richard_Huet/ch_huet</rss:link>
      <rss:description>

 Quand Étienne Drapeau nous est arrivé en 2006 avec son premier album, on pouvait déjà sentir qu’il avait tout le potentiel pour s’assurer une place importante dans ce métier. Oui, il est beau, oui, il est gentil et ces deux atouts lui servent bien mais quand on gratte la surface, on découvre le vrai trésor. Il possède l’âme d’un vrai poète contemporain qui sait très bien d’où il vient et où il s’en va. Très prolifique, il pourrait nous présenter un nouvel album tous les ans mais pour ce nouveau disque, il a préféré s’asseoir et peaufiner les textes et les musiques. C’est donc deux ans plus tard qu’il nous offre cet album éponyme qui ressemble plus à la bête de scène qu’il est et qu’il a su si bien nous présenter au Canada Fest. 

                          




 Par Richard Huet 
                          




 Ce nouveau look de scène en fait le mieux élevé des rebelles. Une sorte de James Dean pour tous. 
                          


 Que l’on parle de son premier disque ou de celui-ci, on constate que chaque chanson touche directement au cœur. Je me souviens d’avoir pleuré à chaudes larmes, en plein après-midi, sur le bord de la piscine de l’hôtel « Rose » lorsque Étienne m’a prêté son Walkman pour que j’écoute « Je l’ai jamais dit à personne » alors que le disque n’était pas encore sorti. Étienne ne chante pas dans le vide. Sur scène, il s’adresse au public comme si il était un ami de longue date qui venait le voir dans sa cuisine. Sa façon de chanter et de parler a cette familiarité, cette chaleur humaine qui enveloppe immédiatement. Il a appris son métier dans les bars de la région de Québec et il est devenu un communicateur habile mais je crois que cette qualité était déjà en lui bien avant qu’il ne mette pied sur une scène. 


                          
</rss:description>
      
      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-10-28T19:45:24Z</dc:date>
      
      
      
      
    </rss:item>
  
  
    <rss:item rdf:about="http://www.lesoleildelafloride.com/Vol26/301/Chronique_Grandir/ch_grandir">
      <rss:title type="text">Je suis de plus en plus consciente!</rss:title>
      <rss:link>http://www.lesoleildelafloride.com/Vol26/301/Chronique_Grandir/ch_grandir</rss:link>
      <rss:description>

    Les vacances sont finies. C’est le temps de la rentrée, une période charnière, déterminante quant à la direction à se donner pour continuer à grandir et à mieux s’aimer. 

                          




 Par Diane Ledoux 
                          


 Plusieurs m’ont demandé d’entamer une nouvelle série sur tout ce qui touche à comment devenir de plus en plus conscients, comment rester dans l’ici maintenant.   


                          


 Étant donné qu’il est facile de déroger et de se retrouver soit dans le passé, soit dans le futur, nous ferons donc ce mois-ci, comme entrée en matière, quelque peu un retour sur la loi de l’attraction, sur la magie, la prospérité et sur vivre son moment présent. Pour devenir de plus en plus conscients, il me faut pratiquer consciemment vivre dans l’instant présent. N’est-ce pas un peu synonyme de pratiquer le être plutôt que le faire. Et pour pratiquer le être, nous devons mettre nos lunettes afin de bien observer ce que nous vivons, ce que nous nous attirons. L’exercice consiste à devenir conscients que nous sommes les seuls responsables de tout ce qui nous arrive.  


                          
</rss:description>
      
      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-09-24T17:53:05Z</dc:date>
      
      
      
      
    </rss:item>
  
  
    <rss:item rdf:about="http://www.lesoleildelafloride.com/Vol26/301/Chronique_Richard_Huet/ch_huet">
      <rss:title type="text">LUMINEUSE CÉLINE</rss:title>
      <rss:link>http://www.lesoleildelafloride.com/Vol26/301/Chronique_Richard_Huet/ch_huet</rss:link>
      <rss:description>

 Vous vous souvenez de Céline Dion à ses débuts? Elle était timide et certains colportaient la rumeur voulant que René Angelil lui dictait chaque phrase à dire comme si elle était une marionnette avec une voix fabuleuse mais un cerveau éteint. Aujourd’hui, au détour de la réception d’un doctorat honoris causa de la prestigieuse Université de Laval à Québec ou d’une entrevue en profondeur avec Denise Bombardier, elle démontre une lucidité, une humilité et une intelligence incroyables. 

                          




 Par Richard Huet 
                          




 Photos © Courtoisie Productions Feeling, Roger Sylvain, Yvan Ducharme et Sylvie Jasmin 
                          


 Personne ne tire les ficelles de Céline tout simplement parce qu’elle n’en n’a pas et qu’elle n’en n’a pas besoin non plus. Les qualités qu’elle possède en énorme quantité sont celles que tout être humain de la terre devrait s’appliquer à développer et à partager. Entre le cœur et la tête, entre la femme, la mère, l’épouse et la chanteuse, il y a une harmonie inébranlable qui lui permet tout naturellement de s’ouvrir au monde. Elle ne triche jamais. 


                          
</rss:description>
      
      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-09-25T01:05:59Z</dc:date>
      
      
      
      
    </rss:item>
  
  
    <rss:item rdf:about="http://www.lesoleildelafloride.com/300/Chronique_Richard_Huet/ch_huet">
      <rss:title type="text">LE PHÉNOMÈNE CÉLINE DION</rss:title>
      <rss:link>http://www.lesoleildelafloride.com/300/Chronique_Richard_Huet/ch_huet</rss:link>
      <rss:description>

   On peut assurément parler de phénomène quand on parle de « notre » Céline Dion. On peut aussi parler d’un modèle à suivre autant chez la femme que chez l’artiste. Alors que les Britney Spears et Paris Hilton de la terre ne trouvent rien de mieux à faire qu’à se montrer les fesses ou se présenter ivres mortes en public en envoyant promener le monde à tour de bras, Céline règne sur la planète en parlant d’Amour, d’Amitié et de Sérénité. 

                          




 Par Richard Huet 
                          


 Les cyniques et les « Qu’est-ce-qu’a-l’a-que-j’ai-pas? » tentent encore de ternir son image et de mettre du sable dans l’engrenage à la moindre chance mais, pour le moment, rien n’y fait. Céline poursuit son chemin en ligne droite entourée d’une équipe et d’une famille qui se ressemblent. Les valeurs qui les inspirent viennent du cœur et c’est ce qu’ils partagent en parcourant le globe.  


                          


 Céline dit que la voix a une mémoire quand elle parle de ses performances sur scène, il est évident que son cœur en a une aussi. Une grande mémoire remplie de souvenirs précieux dont elle ne se défait jamais peu importe où elle est dans le monde. Enfant, à l’école, on la croyait presque demeurée tellement elle était dans la lune. Déjà, elle était ailleurs et dans ses rêves. Le trop plein d’amour qu’elle a reçu depuis sa naissance, elle le transmettait à ses poupées qui étaient « ses » enfants à elle. Aujourd’hui, les poupées ont été remplacées par des millions de fans de toutes races et nationalités. 


                          
</rss:description>
      
      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-09-02T21:02:25Z</dc:date>
      
      
      
      
    </rss:item>
  
  
    <rss:item rdf:about="http://www.lesoleildelafloride.com/299/Chronique_Richard_Huet/ch_huet">
      <rss:title type="text">RENAISSANCES</rss:title>
      <rss:link>http://www.lesoleildelafloride.com/299/Chronique_Richard_Huet/ch_huet</rss:link>
      <rss:description>

          Je ne vous parlerai pas ici des récents déboires juridiques du chanteur Pierre Senécal, la cour a rendu son verdict et a reconnu que la faute (je dis bien La Faute) n’était pas si monstrueuse qu’on l’avait laissé sous-entendre dans les médias. Ces mêmes médias qui ont préféré lancer de la boue plutôt que de chercher la vérité. Il est vrai que la boue, ça rapporte plus que la vérité. Passons maintenant à autre chose… 

                          




 Par Richard Huet 
                          


 C’est à l’âge de 14 ans que Pierre Senécal débute sa carrière à La Casa Loma et la même année, en 1957, il enregistre son premier disque qui connaît un succès instantané. Des succès, il en récolte en grand nombre dont « Jolie Milady », « Un coin du ciel bleu », « Reviens-moi, mon amour », « Les yeux d’un ange » et autres. En tant que parolier, il est l’auteur des classiques que sont : « Avant de me dire adieu » pour Les Classels, « Loin dans ma campagne » pour Donald Lautrec et « La ville pleure » pour Michel Louvain. De 1972 à 1994, il s’efface de la scène pour travailler dans l’ombre des autres vedettes sur disque et en spectacle comme choriste. Il enregistre aussi des milliers de publicités/jingles. Il a été animateur à la radio aux stations CJMS, CKVL, CKAC et Radio Boomer 1570 entre autres. Depuis quelques années, il effectue un retour encore tout empreint de timidité à la chanson grâce à des gens comme Roger Sylvain, Benoît Bélanger de CJMS 1040 et Joël Denis qui croient toujours en lui. Chaque fois, le public lui réserve un accueil chaleureux et des ovations. Il ne juge pas, il reçoit, comme un cadeau, l’immense talent de Pierre Senécal. 


                          
</rss:description>
      
      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-07-30T19:22:58Z</dc:date>
      
      
      
      
    </rss:item>
  
  
    <rss:item rdf:about="http://www.lesoleildelafloride.com/298/Chronique_Richard_Huet/ch_huet">
      <rss:title type="text">Monique Saintonge, une femme heureuse</rss:title>
      <rss:link>http://www.lesoleildelafloride.com/298/Chronique_Richard_Huet/ch_huet</rss:link>
      <rss:description>

             Me voici encore dans ma chronique Bonheur avec un B majuscule. Quand j’ai la chance et le plaisir de travailler avec Monique Saintonge, y’a toujours quelqu’un qui vient me demander comment elle fait pour rester si jeune. La réponse est toute simple, elle est heureuse. Ne cherchez pas de midi à quatorze heures, elle est heureuse, point. Elle a traversé des orages et des mers de douleurs pour enfin se retrouver au soleil en compagnie de son grand amour Louis Bouffard avec qui elle vient de célébrer, le 19 mai dernier, leur 39ième anniversaire de mariage. 

                          




 Par Richard Huet 
                          




 Avec les jumeaux de leur fille Caroline, Fanny et Nicolas, ils ont la
chance de retomber en enfance et de jouer au grands-parents gâteaux.  
                          


 Ils arrivent de vacances en Floride où ils ont passé deux mois à profiter du beau temps, sans travailler. Monique nous confie : « Nous avons passé deux mois à Deerfield, où c’était notre premier séjour. Même si nous nous sentions un peu loin de nos « connaissances », nous avons beaucoup aimé l’environnement, la plage, les restos, les gens, enfin : tout! » Elle avait mis la chanteuse au repos…   


                          
</rss:description>
      
      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-06-23T20:44:22Z</dc:date>
      
      
      
      
    </rss:item>
  
  
    <rss:item rdf:about="http://www.lesoleildelafloride.com/297/Chronique_Richard_Huet/ch_huet">
      <rss:title type="text">DANI DARAÎCHE ET LE CHIFFRE 8</rss:title>
      <rss:link>http://www.lesoleildelafloride.com/297/Chronique_Richard_Huet/ch_huet</rss:link>
      <rss:description>

 Dani Daraîche nage en plein bonheur et ça se voit de loin…elle est resplendissante! Cela faisait 8 ans qu’elle n’avait pas enregistré et voici maintenant qu’elle nous offre son huitième album en carrière solo. Intitulé « Ainsi va la vie », on y retrouve 8 chansons de Paul Daraîche. Le chiffre 8 devrait lui porter chance et je le lui souhaite sincèrement. Pour ce retour très attendu sur disque, Dani s’est entourée de la crème des musiciens et elle a pris tout le temps qu’il faut pour que le produit soit de la plus haute qualité. 

                          




 Par Richard Huet 
                          


 Son amie, Pier Béland, lui a présenté une chanson écrite spécialement pour elle dont le titre est : « Attention, danger! », une pièce qui brasse en masse. Bien que l’album aie définitivement une couleur plus rock  que les précédents, Dani n’a pas oublié le côté cœur et a même repris avec beaucoup d’émotion, « Sans ton amour », une chanson autrefois gravée par Rosita Salvador et Rosy Armen au début des années ’60. Il faut avouer que ça lui va à merveille. Les fans inconditionnels de Dani Daraîche trouveront cet album jumelé avec un nouveau disque de Julie Daraîche où la reine du country reprend tous ses grands succès avec de nouveaux arrangements, plus modernes. C’est sous le titre de « Mère-Fille » que l’on pourra se procurer ces nouveaux enregistrements.  


                          
</rss:description>
      
      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-05-29T19:22:56Z</dc:date>
      
      
      
      
    </rss:item>
  
  
    <rss:item rdf:about="http://www.lesoleildelafloride.com/296/Chronique_Richard_Huet/ch_huet">
      <rss:title type="text">SYLVIE JAMSIN RETROUVE SA BEAUTÉ</rss:title>
      <rss:link>http://www.lesoleildelafloride.com/296/Chronique_Richard_Huet/ch_huet</rss:link>
      <rss:description>

 Après deux ans d’attente, Sylvie Jasmin a enfin été opérée au visage. On se souviendra qu’elle avait été attaquée par sa chienne berger allemand et que celle-ci lui avait presque arraché l’œil gauche en plus de lui laisser différentes blessures. Sylvie avait continué de chanter, portant des lunettes fumées et accentuant son maquillage. Elle avait été forcée de quitter son emploi de préposée aux bénéficiaires dans une résidence pour personnes âgées. 

                          


 Le 27 mars dernier, elle a été opérée par deux spécialistes qui lui ont fait une reconstruction de l’œil gauche en plus de lui refaire un canal lacrimal afin d’évacuer les larmes qui coulaient constamment. Les docteurs Hardy et Amareni de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont sont très fiers de leur patiente car Sylvie Jasmin récupère très vite et il ne lui restera plus qu’à subir quelques interventions cosmétiques. Elle pourra ainsi reprendre son emploi auprès des bénéficiaires et retrouver son public sans avoir à se cacher une partie du visage. Attendez-vous à retrouver Sylvie en pleine possession de ses moyens et plus belle que jamais!  


                          
</rss:description>
      
      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-04-24T15:30:16Z</dc:date>
      
      
      
      
    </rss:item>
  
  
    <rss:item rdf:about="http://www.lesoleildelafloride.com/295/Chronique_Richard_Huet/ch_huet">
      <rss:title type="text">André Lejeune à l’antenne de Radio Boomer</rss:title>
      <rss:link>http://www.lesoleildelafloride.com/295/Chronique_Richard_Huet/ch_huet</rss:link>
      <rss:description>

     Ce n’est un mystère pour personne, la population du Québec, tout comme celles du Canada et de l’Amérique toute entière, est vieillissante. Les Baby Boomers ont déjà un pied bien posé sur la grande plage des Retraités et ils attendent que le soleil brille pour eux. Il y en a qui sont impatients que ce jour arrive et d’autres qui n’ont aucune envie de mettre de côté leurs outils. André Lejeune fait partie de ces derniers.  

                          


 Par Richard Huet  


                          


  C'est toujours avec un grand plaisir que je revoie mon ami André Lejeune.   


                          


 Né en 1934 à Ste-Anne-de-Bellevue, il a débuté sa carrière à l’âge de 7 ans et il n’a pas cessé depuis d’écrire, de composer et de chanter pour un public qui lui est resté fidèle. Il faut souligner qu’il vient enfin d’être intronisé au Panthéon de la Chanson canadienne en compagnie d’artistes aussi prestigieux que Paul Anka, Claude Dubois et le regretté Oscar Peterson. Cette reconnaissance vient de ses pairs d’un océan à l’autre de notre pays. 


                          
</rss:description>
      
      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-03-27T14:08:20Z</dc:date>
      
      
      
      
    </rss:item>
  
  
    <rss:item rdf:about="http://www.lesoleildelafloride.com/294/Chronique_Richard_Huet/ch_huet">
      <rss:title type="text">Michaël Rancourt a conquis les Québécois</rss:title>
      <rss:link>http://www.lesoleildelafloride.com/294/Chronique_Richard_Huet/ch_huet</rss:link>
      <rss:description>

 À 44 ans, le p’tit gars de Québec qu’est Michaël Rancourt ne semble pas prêt à accrocher ses patins, bien au contraire. Même si il entrevoit ralentir ses activités quand arrivera la cinquantaine, je crois bien que son amour pour la scène lui fera changer d’idée. Le succès fantastique qu’il a connu au Canada Fest cet hiver ne fait que lui donner une preuve de plus de l’attachement du public pour cet artiste multi talentueux. Un public qui n’a pas envie de le laisser partir si facilement. 

                          


 Après une première apparition au Festival Juste pour Rire en 1992, il se tailla une place bien personnelle en imitant avec brio des voix familières et, surtout, celles de Tina Turner, d’Édith Piaf et autres femmes. Il était le seul dans son créneau. Possédant au départ une bonne voix qui lui avait bien servi lors de ses années où il était chansonnier, il n’en fallu pas plus pour qu’il se retrouve au beau milieu de spectacles combinant le chant et la comédie.   


                          
</rss:description>
      
      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-02-29T18:24:33Z</dc:date>
      
      
      
      
    </rss:item>
  
  
    <rss:item rdf:about="http://www.lesoleildelafloride.com/294/Chronique_Richard_Huet/ch_huet2">
      <rss:title type="text">Un CANADAFEST grandiose</rss:title>
      <rss:link>http://www.lesoleildelafloride.com/294/Chronique_Richard_Huet/ch_huet2</rss:link>
      <rss:description>

           Bien qu’étant retenu à la maison par une hernie discale durant le CanadaFest cet hiver, j’avais vraiment l’impression d’y être physiquement grâce aux nombreux téléphones d’amis en Floride et aussi grâce à l’intervention de mon ami Robert Doyon qui animait sur la scène du Bandshell de la rue Johnson avec le copain Pierre Poirier. J’ai pu parler aux spectateurs par l’intermédiaire du téléphone de Robert et j’ai entendu leur réaction. Bébé comme je suis, les larmes me sont venues aux yeux et j’ai fait une Céline Dion de moi. Dieu merci, j’étais tout seul dans la maison à ce moment-là… Selon les échos et les commentaires, tout s’est superbement bien déroulé et ce fut, sans aucun doute, un des CanadaFest les plus réussis. Bravo à toute l’équipe mais ça ne veut pas dire que je vais m’absenter l’hiver prochain. 

                          


 Vous avez eu l’occasion de lire les articles de notre rédacteur-en-chef, Robert Leblond décrivant les festivités et j’ai suivi avec grand intérêt ses commentaires. J’ai été très touché de voir qu’il ne m’avait pas oublié.  


                          
</rss:description>
      
      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-02-29T18:19:33Z</dc:date>
      
      
      
      
    </rss:item>
  
  
    <rss:item rdf:about="http://www.lesoleildelafloride.com/293/Chronique_Richard_Huet/ch_huet">
      <rss:title type="text">Resto-Bar Le Rousseau</rss:title>
      <rss:link>http://www.lesoleildelafloride.com/293/Chronique_Richard_Huet/ch_huet</rss:link>
      <rss:description>

   Mes amis, Suzanne et Robin, les patrons du Resto/Bar Le Rousseau de la rue Normandin à Montréal ont décidé d’aller se prélasser sous le chaud soleil de Puerto Vallarta pendant deux semaines. Je crois que ça leur fera énormément de bien car ils travaillent tellement fort qu’ils commençaient à avoir le teint verdâtre… C’est de cet établissement que Benoît Bélanger de CJMS Country présente son émission tous les dimanches soirs. 

                          




 Les sympathiques Suzanne et Robin, patrons du Resto/Bar Le Rousseau se font dorer au soleil de Puerto Vallarta. 
                          


 Sacré rumeurs! 








 Il n’en fallait pas beaucoup pour que je meurs encore une fois… Comme vous avez pu vous en rendre compte maintenant, j’étais absent du Canada Fest édition 2008. Pour la première fois en 25 ans, je n’y étais pas. Ça fera peut-être l’affaire de certains, on ne sait jamais. J’ai reçu des appels de Floride, des gens inquiets qui allaient aux nouvelles, d’autres qui me faisaient part des rumeurs qui circulaient etc. Ça ne prend vraiment pas grand-chose sur la Beach pour vous faire mourir. Comme les rumeurs m’ont déjà fait mourir avant mon temps il y a 4 ou cinq ans, je commence à m’y connaître dans le domaine. 

                          
</rss:description>
      
      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-01-31T03:37:29Z</dc:date>
      
      
      
      
    </rss:item>
  
  
    <rss:item rdf:about="http://www.lesoleildelafloride.com/292/Chronique_Richard_Huet/ch_huet">
      <rss:title type="text">CanadaFest 2008</rss:title>
      <rss:link>http://www.lesoleildelafloride.com/292/Chronique_Richard_Huet/ch_huet</rss:link>
      <rss:description>

                        Tous les préparatifs ne sont pas encore terminés et finalisés mais le CanadaFest aura bel et bien lieu les 26 et 27 janvier prochains. Il y a eu beaucoup de rebondissements à tous les niveaux, un véritable film d’Indiana Jones par moment mais les Snowbirds ne seront pas privés de cette grande fête sur la plage de Hollywood. 

                          




 Par Richard Huet 
                          


 Le Bandshell de la rue Johnson, redeviendra la scène principale, le centre des activités, et plusieurs petites scènes seront éparpillées sur le Broadwalk. Ainsi, les visiteurs, tout comme les marchands, auront de « L’Entertainment » tout le long du parcours et ne se sentiront pas abandonnés. La fête se poursuivra plus longtemps et plus loin… 


                          


 Pour le moment, impossible de donner la liste complète des artistes qui y seront présents car tout est en train de se confirmer grâce à nos indispensables collaborateurs et animateurs Robert Doyon et André Clavier. Mais déjà, on peut souligner, avec grand plaisir, la présence de : Étienne Drapeau qui fait battre les cœurs de toute la gent féminine de la plage de Hollywood et fait chanter les gars. 


                          
</rss:description>
      
      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-01-02T19:59:59Z</dc:date>
      
      
      
      
    </rss:item>
  
  
    <rss:item rdf:about="http://www.lesoleildelafloride.com/291/Chronique_Richard_Huet/ch_huet">
      <rss:title type="text">MADE IN Canada</rss:title>
      <rss:link>http://www.lesoleildelafloride.com/291/Chronique_Richard_Huet/ch_huet</rss:link>
      <rss:description>

   Il est incroyable de constater à quel point nos chanteuses canadiennes ont fait un impact majeur sur le monde de la musique américaine. Bien sûr, il y a notre Céline nationale qui détient officiellement le titre de « Meilleure vendeuse de disques de tous les temps » avec 300 millions de copies vendues sans compter les Single (45 tours) et qui est considérée comme la meilleure chanteuse de notre époque sur la planète. Pour une petite fille de Charlemagne P.Q., c’est tout un chemin de parcouru à force de talent, de discipline, de détermination, de simplicité et de travail d’équipe.   

                          




 Par Richard Huet 
                          



 Mais, on a tendance à oublier les chanteuses qui sont venues avant Céline et qui ne sont vraiment pas passées inaperçues : 






  Gizele Mackenzie  (Gisèle, Marie-Louise, Marguerite Laflèche), née à Winnipeg et qui connut des années de gloire sur scène, au cinéma et surtout à la télévision durant les années ’40, ’50 et ’60. Elle a son étoile sur le Hollywood Walk Of Fame. Lucille Starr  (Lucille, Marie, Raymonde Savoie), née à St-Boniface. La Franco-Manitobaine encore bien aimée du public country au Canada et aux États-Unis a connu son apogée au milieu des années ’60 avec le célèbre « French Song » (Quand le soleil dit bonjour aux montagnes) enregistrée sous la direction musicale de Herb Alpert. Elle en a vendu plus de 7 millions de copies à travers le monde à ce jour. Elle fut la première canadienne à atteindre des ventes d’un million avec un seul titre. Depuis, elle a reçu de multiples décorations et trophées pour sa fructueuse carrière et est toujours active. 


                          
</rss:description>
      
      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2007-11-29T14:11:03Z</dc:date>
      
      
      
      
    </rss:item>
  
  
    <rss:item rdf:about="http://www.lesoleildelafloride.com/290/Chronique_Richard_Huet/chronique_arts">
      <rss:title type="text">Marco Antonio Solis, fascinant!</rss:title>
      <rss:link>http://www.lesoleildelafloride.com/290/Chronique_Richard_Huet/chronique_arts</rss:link>
      <rss:description>

                     Il y a dans la vie de ces coïncidences. Je suis en train d’enregistrer actuellement trois nouveaux disques au Studio Marcel Raby à Saint-Colomban et, il y a quelques semaines, Gabriel Raby, mon ingénieur de son en studio, me parle avec grand enthousiasme d’un chanteur mexicain dont il vient de découvrir les disques. Il m’en laisse un pour que je l’écoute. Évidemment, je me dis : « Gabriel est jeune et ça doit être du heavy rock en espagnol! ». Me disant ça, je le mets de côté et je n’y pense plus. 

                          




 Par Richard Huet 
                          


 Puis en soirée, j’ai participé à l’émission de Roger Charlebois sur les ondes de Radio Boomer en direct de La Brochetterie Chez Elli à Delson. Belle surprise, j’y reçois la visite de ma petite cousine Sylvie et de son mari Bert Robinson, anciennement du Marché Langelier. Bert chante merveilleusement bien et il ne le fait pas assez souvent selon moi. Toujours est-il qu’il me parle de leur voyage au Mexique où ils ont fait la connaissance d’un chanteur très populaire dans son pays.   


                          
</rss:description>
      
      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2007-10-24T15:25:59Z</dc:date>
      
      
      
      
    </rss:item>
  
  
    <rss:item rdf:about="http://www.lesoleildelafloride.com/289/Chronique_Richard_Huet/chronique_arts">
      <rss:title type="text">Les hauts et les bas de la vie d’artiste</rss:title>
      <rss:link>http://www.lesoleildelafloride.com/289/Chronique_Richard_Huet/chronique_arts</rss:link>
      <rss:description>

                    Je n’ai pas beaucoup de souvenirs de ma première apparition à Jeunesse d’Aujourd’hui. J’étais tellement nerveux que je ne me souviens pas du tout comment j’y suis arrivé et comment je suis retourné à la maison. J’étais sur une autre planète et terrifié d’y être, je ne suis même pas certain de la chanson que j’avais fait semblant de chanter car c’était toujours le disque qui tournait et que les gens entendaient à la maison. 

                          


 À Paris, quand j’ai enregistré mon premier 33 tours avec Eddy Marnay, je me suis retrouvé devant un grand orchestre de 40 musiciens sous la direction du chef d’orchestre de Charles Aznavour. Quand je suis entré dans le studio, ils se sont levés et m’ont salué. Je voulais tomber sans connaissance. Moi qui partais de Verdun pour me retrouver dans la Ville Lumière, inconnu et sans expérience en studio. Sans le savoir, on venait de me jeter dans la Fosse aux Lions. Je n’ai pas su en profiter mais, ça, c’est mon problème. Le grand Charles Aznavour voulait m’ouvrir toutes les portes du showbizz Français et j’ai poliment dit non, merci. Mon entourage n’en revenait pas. J’avais hâte de retrouver mes chattes et mon petit monde de Verdun. Né pour un petit pain, il faut croire… Mais ça m’a donné la chance de côtoyer des gens comme Frida Boccara, Dalida, Michel Delpech, Charles Aznavour, Georges Moustaki, Danielle Licari, Hervé Vilard, Jean-François Michael et Hubert Giraud entre autres. 


                          
</rss:description>
      
      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2007-09-25T23:53:35Z</dc:date>
      
      
      
      
    </rss:item>
  
  
    <rss:item rdf:about="http://www.lesoleildelafloride.com/288/Chronique_Richard_Huet/chronique_arts">
      <rss:title type="text">TROIS PETITS TOURS ET PUIS S’EN VONT…</rss:title>
      <rss:link>http://www.lesoleildelafloride.com/288/Chronique_Richard_Huet/chronique_arts</rss:link>
      <rss:description>

              La « Grande Faucheuse » aura fait du temps supplémentaire ces dernières semaines dans les colonies artistiques d’Europe, des États-Unis et du Québec. Il n’y a pas si longtemps, je vous parlais de la théorie des trois drames ou tragédies qui surviennent habituellement à l’intérieur d’une période relativement courte. Voici que maintenant, la Mort ne se contente plus de seulement trois victimes, elle a faim! 

                          




 Par Richard Huet  
                          


 Chez nous, le doyen et pionnier de la radio en Amérique du Nord, Lucien « Frenchie » Jarraud est décédé le 17 août dernier d’un arrêt cardiaque à l’Hôpital Georges-Pompidou à Paris. Il aurait eu 85 ans le 7 septembre 2007. Né à Paris en 1922, le sympathique et « geulard » Frenchie n’aura jamais eu un parcours simple et effacé… À l’âge de 10 ans, il se joint à un cirque et apprend son premier métier, acrobate. Lors de la deuxième guerre mondiale, il est fait prisonnier par les Allemands et s’évade en 1943. 


                          
</rss:description>
      
      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2007-08-29T17:15:41Z</dc:date>
      
      
      
      
    </rss:item>
  
  
    <rss:item rdf:about="http://www.lesoleildelafloride.com/287/Chronique_Richard_Huet/ste_madeleine">
      <rss:title type="text">On fête en grand au Festival de Ste-Madeleine!</rss:title>
      <rss:link>http://www.lesoleildelafloride.com/287/Chronique_Richard_Huet/ste_madeleine</rss:link>
      <rss:description>
   
    Publication date:
    31 juil. 07 15:56:32  


                          




       Par Richard
Huet    
                          


 ROGER CHARLEBOIS, RICHARD ABEL ET ROGER MIRON au Festival de Ste-Madeleine (25ième édition) 


                          



   Décidément,
Gilles et Lise Bellavance du Festival de Ste-Madeleine ont le vent dans les
voiles cette année. Pour la 25 ième  édition, ils ont invité plein de
grands noms pour célébrer avec un public
de plus en plus nombreux et ravi. Le grand secret de la recette gagnante, c’est
que Gilles Bellavance connaît très bien son monde et qu’il a su marier deux
genres musicaux qui forment un couple parfait, le Country et le Pop-rétro.
Recette aussi appliquée avec autant de succès par l’ami Réjean Bazinet du
Domaine de l’Érable de Ste-Rosalie. Au début, les puristes on crié au scandale
et au meurtre mais ces deux pionniers ont tenu tête et ils ont prouvé qu’ils
avaient raison. 

                          
</rss:description>
      
      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2007-08-01T13:55:12Z</dc:date>
      
      
      
      
    </rss:item>
  
  
    <rss:item rdf:about="http://www.lesoleildelafloride.com/286/Chronique_Artistique/ADIEU_GEORGES">
      <rss:title type="text">ADIEU GEORGES !</rss:title>
      <rss:link>http://www.lesoleildelafloride.com/286/Chronique_Artistique/ADIEU_GEORGES</rss:link>
      <rss:description>


 Par Richard Huet 
                          



 J’ai remarqué depuis quelques années que les tristes événements se produisent par groupe de trois. Un avion s’écrase, deux autres suivront presque automatiquement et il en est ainsi pour les déraillements de trains ou autres drames du genre. 

                          


 La mort met des bouchées triples aussi dans le monde artistique. Il y a quelques semaines, nous perdions Yan David et Tony Roman, coup sur coup. Le malheur a voulu qu’un autre chanteur complète le trio comme pour confirmer la théorie. Coïncidence, les trois ont succombé à différents cancers incurables. Georges Thurston, mieux connu sous le nom de « Boule Noire », est allé rejoindre ses amis musiciens après un vaillant combat.  


                          


 Il n’était pas du genre à s’apitoyer ou à baisser les bras et il est demeuré fidèle à lui-même jusqu’à la fin… Fidèle aussi à ceux qu’il aimait et à sa musique. 


                          
</rss:description>
      
      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2007-08-01T16:16:24Z</dc:date>
      
      
      
      
    </rss:item>
  
</rdf:RDF>
