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    <dc:creator>ABeauchamp</dc:creator>
    
      <dc:date>2007-08-01T16:01:36Z</dc:date>
    
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      <rss:title type="text">RIRE, UNE FAÇON DE LÂCHER PRISE</rss:title>
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    Lâcher prise, voilà tout un programme, souvent bien difficile à réaliser. Il est bien connu que l’homme moderne vit des pressions importantes venant de toutes parts.  Son travail, sa famille, la société et s’il ne sait pas lâcher prise de façon régulière, on peut penser qu’il se prépare à vivre des troubles physiques ou affectifs plus ou moins importants. 

                          




 Par Gérard CHARPENTIER Ph. D. 
                          




 Psychanalyste et auteur 
                          


 Pour beaucoup, le fait de prendre des vacances en venant par exemple faire un petit séjour en Floride permet de replacer les choses, mais ce n’est pas toujours possible. Pour d’autres, le fait de sortir, de vivre des moments de plaisirs entre amis ou en famille, c’est comme une petite gratification qui permet de vivre avec harmonie et bonheur. L’effet positif de toutes ces activités de loisir et de détente est fondamental, mais il faut savoir qu’il sera d’autant plus important si la joie et le rire en font partie. 


                          
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      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2009-01-06T15:26:06Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">LES FÊTES DE FIN D’ANNÉE ET LA SOLITUDE</rss:title>
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    Il arrive bien plus souvent qu’on ne le pense qu’en cette période des fêtes de fin d’année, bien des personnes se retrouvent isolées et même oubliées. En règle générale, durant toute leur vie, les individus sont en contact quotidien avec plusieurs personnes, ce sont les parents, les amis ou encore les collègues de travail.  

                          




 Par Gérard CHARPENTIER Ph. D. 
                          




 Psychanalyste et auteur 
                          


 Cependant, au moment de la retraite et en vieillissant, ces contacts sociaux disparaissent peu à peu et la solitude risque d’augmenter progressivement. De plus, les difficultés motrices et les troubles chroniques peuvent forcer des personnes à rester chez elles ou à s’installer dans un nouvel environnement plus approprié, mais inconnu. Les parents, les amis peuvent eux aussi tomber malades ou mourir et il peut même arriver que les enfants soient obligés de déménager en raison de leur  travail ou pour des raisons personnelles.  


                          
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      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-12-19T19:17:33Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">MANGEZ-VOUS VOS ÉMOTIONS ?</rss:title>
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     « Mangez-vous vos émotions ? » Cette expression bien connue est malheureusement une réalité pour beaucoup de personnes. Nous savons tous que la nourriture est un moyen facile de se récompenser ou de se consoler, ce qui dans beaucoup de cas, occasionne un dérèglement du poids. Cette relation émotionnelle à la nourriture peut donc devenir pathologique et à notre époque, on définit ces troubles physiques ayant un lien avec le psychique en disant que c’est psychosomatique. Mais attention, on ne peut pas dire que ce sont uniquement les émotions qui peuvent provoquer un tel dérèglement organiques.  

                          




 Par Gérard CHARPENTIER Ph. D. 
                          




 Psychanalyste et auteur 
                          


 Prendre du poids, être gros, avoir de l’embonpoint est devenu en Amérique du Nord un sujet dont on parle de plus en plus et que l’on considère comme un véritable fléau social. Physiquement, l’embonpoint se caractérise, on s’en doute, par une surcharge de graisse chez un individu. En dehors d’un diagnostique précis de maladie organique, on constate dans tous les autres cas, quand cette accumulation est due à une mauvaise alimentation ou à de mauvaises habitudes vie, que ce phénomène se retrouve principalement chez des personnes qui, sur le plan émotionnel, ont peur en permanence de perdre quelqu’un ou quelque chose qui leur est cher. De plus, elles ont tendance à ressentir de façon continuelle de l’insécurité, que ce soit face à la vie en général ou de façon spécifique par rapport à des situations précises.  


                          
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      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-12-11T21:39:16Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">COMBATTRE LE STRESS</rss:title>
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    Pour la majorité des gens, le mot stress est un mot anglais. C’est vrai en partie puisqu’il nous vient de Grande-Bretagne, mais quand on recherche la racine du mot, c’est un mot français comme environ 60% des mots du vocabulaire anglais. À l’origine nous avons « astringens » du latin « astringere » qui signifie  tout simplement « serrer ».  Les femmes connaissent d’ailleurs bien le mot « astringent » donné aux pommades utilisées lors des traitements de beauté et qui ont la capacité de resserrer les tissus vivants.  

                          




 Par Gérard CHARPENTIER Ph. D. 
                          




 Psychanalyste et auteur 
                          


 La même racine linguistique a donné dans le temps et dans le langage courant les mots astreindre ou astreignant qui sont synonymes de contrainte, d’obligation, de soumission et c’est ce mot qui nous est revenu sous la forme de stress. De nos jours, ce terme peut à la fois signifier l’agent agresseur auquel une personne est soumise ou ce qui est généralement le plus fréquent, la réaction qui en découle.  


                          
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      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-12-04T17:31:55Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">C’EST LE TEMPS DES GRIPPES ET DES RHUMES</rss:title>
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    L’hiver, même si vous êtes en Floride, est comme tous les ans au rendez-vous, mais malheureusement bien souvent, il n’est pas seul et les rhumes ou   les grippes sont là pour l’accompagner. Tout le monde n’en n’est pas victime. Seuls quelques uns le sont et on peut se demander pourquoi eux et pas les autres. On peut cependant donner une explication à cette situation que l’on pourrait qualifier d’injuste. 

                          




 Par Gérard CHARPENTIER Ph. D. 
                          




 Psychanalyste et auteur 
                          


 En effet, la médecine moderne a démontré que nos maladies sont reliées à notre sensibilité. C’est ainsi qu’on a pu noter qu’à un type de maladie précis correspondait toujours un type d’émotion précis et qu’il y a un lien spécifique entre maladie et émotions. Précisons cependant que c’est la perturbation - par des causes multiples - de cette relation entre le physique et le psychique qui favorise ou bien intensifie les effets d’un phénomène pathologique. On ne peut donc pas dire que ce sont les émotions qui sont la cause systématique d’une maladie. 


                          
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      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-11-27T14:29:31Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">« LE BONHEUR ICI ET MAINTENANT »</rss:title>
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    On pourrait penser que cette expression est restrictive dans le sens qu’elle indique que seul le moment présent est celui qui doit être vécu et considéré comme étant le plus important. Cela est tout à fait vrai si l’on applique à la lettre ce qui est dit, mais en fait, cette expression et le sens que l’on peut lui attribuer est plus large, car on ne doit pas oublier que le présent prend ses racines dans le passé et que le futur prend à son tour ses racines dans le présent. 

                          




 Par Dr Gérard CHARPENTIER Ph. D. 
                          




 Psychanalyste et auteur 
                          


 Tout est en relation; passé, présent, futur et rien ne peut être vécu de façon isolée. Il est bien évident que nous devons tirer profit de nos expériences  passées et éviter de reproduire nos erreurs dans le futur. Ceci dit, vivre ici et maintenant ne se veut pas une négation du passé et du futur, mais veut tout simplement inciter chaque individu à prendre conscience que tous les instants de la vie peuvent apporter du positif et quelque chose de meilleur. 


                          
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      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-11-20T16:22:45Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">ÊTES-VOUS UNE PERSONNE ÉMOTIVE ?</rss:title>
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    Quand on parle de bien-être ou de mal-être, bien souvent, il n’est pas nécessaire de détenir un diplôme d’é-tudes médicales ou psychologiques pour savoir que notre humeur et nos émotions jouent un rôle important dans nos réactions et notre condition physique. Les expressions populaires qui traduisent ce phénomène sont nombreuses, comme par exemple : j’ai mal au cœur, je l’ai dans le nez, j’ai les nerfs à fleur de peau, etc. 

                          




 Par le Dr Gérard CHARPENTIER Ph. D. 
                          




 Psychanalyste et auteur 
                          


 Une personne qui exprime sa sensibilité et ses émotions par des réactions organiques n’est pas un cas rare, à tel point qu’à notre époque, on définit ces troubles physiques ayant un lien avec le psychique en disant que c’est psychoso-matique.  


                          


 Dans le cas de ces personnes émotives, cela peut se traduire par des réactions allergiques en tous genres. Les plus fréquentes se localisant au niveau de la peau, des muqueuses de la gorge ou du nez. Précisons cependant que c’est la perturbation par des causes multiples de cette relation entre le physique et le psychique qui favorise ou bien intensifie les effets d’un phénomène pathologique. On ne peut donc pas dire que ce sont les émotions qui sont la cause systématique d’une maladie. Pour bien comprendre ce qui se passe alors chez ces personnes, il faut dans une certaine mesure être capable de répondre à la question  « qu’elle est la chose ou la personne qui les dérange ? ». 


                          
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      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-11-11T15:29:36Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">PEUT-ON RÊVER D’UNE BONNE « CHIMIE AMOUREUSE ? »</rss:title>
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    Tout le monde connaît l’expression de « chimie amoureuse », mais il est plus difficile de lui donner une signification exacte. Il faut reconnaître que peu de recherches ont été effectuées à ce jour pour en donner une définition précise. Cependant, au cours de mes années de pratique, j’ai cherché à déterminer quels en étaient les fondements essentiels. 

                          




 Par le Dr Gérard CHARPENTIER Ph. D. 
                          




 Psychanalyste et auteur 
                          


 Pour ce faire, j’ai posé la question suivante à un grand nombre de personnes : « Dans une relation de couple, qu’attendez-vous de votre partenaire, que cherchez-vous en premier lieu dans la relation? » J’ajoutais à cette question le commentaire suivant: « En fait, quel est votre désir le plus profond ? » 


                          


 L’analyse des réponses a permis de préciser l’existence de deux types de « chimie amoureuse ». Une pour les femmes et une pour les hommes. 


                          
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      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-11-05T17:47:55Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">LA DÉPENDANCE À L’ALCOOL ET LA DROGUE</rss:title>
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    On définit bien souvent la consommation d’alcool ou de la drogue non pas comme une maladie, mais plutôt comme une dépendance. Dans les deux cas cependant, on peut dire qu’il existe des liens plus ou moins importants avec les émotions.  

                          




 Par le Dr Gérard CHARPENTIER Ph. D. 
                          




 Psychanalyste et auteur 
                          


 En effet, la personne qui consomme de l’alcool ou de la drogue au point d’en devenir « accro » suivant l’expression moderne, vit très certainement un état de mal-être permanent. Or ce mal-être va se retrouver à deux niveaux : l’organique et l’émotionnel dont l’association peut provoquer ou augmenter une dégradation de la santé générale. À notre époque, on définit ce types de problèmes où le physique a un lien avec le psychique en disant que c’est psycho-somatique. La perturbation - par des causes multiples - de cette relation entre le physique et le psychique peut favoriser ou bien intensifier les effets d’un phénomène pathologique. On ne peut donc pas dire que ce sont les émotions qui sont la cause systématique d’une dépendance ou encore d’une maladie. 


                          
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      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-10-28T19:02:27Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">QUAND ET COMMENT SE FAIRE PLAISIR ?</rss:title>
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    On peut affirmer sans craindre de se tromper que la recherche du plaisir est un des motifs qui détermine chacun de nos gestes, chacune de nos actions, chacune de nos attitudes et pourquoi pas chacune de nos pensées.  

                          




 Par le Dr Gérard CHARPENTIER Ph. D. 
                          




 
Psychanalyste et auteur 
                          


 En acceptant cette vision des choses, on découvrira cependant très rapidement que tous les plaisirs ne sont pas identiques et les spécialistes vous diront qu’ils sont de deux types : le plaisir immédiat et le plaisir différé. 


                          


 Le plaisir immédiat a lieu « ici et maintenant » il est comme son nom l’indique, immédiat et direct.  


                          


 C’est un sentiment éprouvé sur le champ à la suite d’une stimulation, d’une action quelconque ou d’une pensée qui procure une satisfaction instantanée. C’est par exemple; le plaisir sexuel, le plaisir d’un bon repas, d’un moment passé à contempler une œuvre d’art, à écouter de la musique. Cela peut aussi être tous ces moments de complicité que l’on partage avec un être cher ou encore lors de retrouvailles. Nous pourrions également dire que la seule chose qui va motiver la recherche de ce plaisir immédiat, c’est de l’obtenir tout de suite et à son maximum. 


                          
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      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-10-21T18:03:43Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">ACCEPTER LE CHANGEMENT ET PROGRESSER</rss:title>
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    La majorité des individus oublie trop souvent et trop facilement que la
vie est en perpétuelle évolution et que rien dans la nature ne reste
indéfiniment identique à lui-même. 

                          




 Par Gérard CHARPENTIER Ph. D. 
                          




 Psychanalyste et auteur 
                          


 Tout change et les humains n’y échappent pas. Il est bien connu que ces derniers résistent aux changements, car cela les dérange et les insécurise. Il est cependant possible d’évaluer la capacité d’évolution d’un individu et de déterminer quels sont les éléments qui la facilitent ainsi que ceux qui la rendent plus difficile.  


                          


 Pour répondre à ces grandes questions, il faut bien concevoir que la vie, qu’elle soit minérale, végétale ou animale est un phénomène qui n’a rien de statique et d’immobile. Tout l’univers est en évolution permanente, tout se transforme, tout se change. S’il en était autrement, la mort n’existerait pas et notre existence serait éternelle. Chez les humains, ce phénomène évolutif existe non seulement sur le plan organique, mais également sur le plan psychique. Il est cependant évident que lorsqu’on aborde la dimension psychologique d’une personne et, par conséquent, tout son comportement, on doit considérer les divers facteurs de sa personnalité.   


                          
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      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-10-14T16:36:54Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">TABOUS SEXUELS ET FAUSSES CROYANCES</rss:title>
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    À notre époque, la sexualité est de plus en plus vécue comme étant un acte tout à fait normal et naturel, cependant beaucoup de préjugés et de tabous bloquent encore tout raisonnement logique à propos des organes génitaux et sexuels. 

                          




 Par Gérard CHARPENTIER Ph. D. 
                          




 Psychanalyste et auteur 
                          


 Il faut bien se dire que ces parties du corps ne sont pas à part et elles réagissent comme tout le reste de notre organisme. Nous savons, sans qu’il soit nécessaire de détenir un diplôme d’études médicales, que dans bien des cas notre humeur joue un rôle important dans notre condition physique et le fonctionnement de nos organes génitaux va lui aussi suivre les hauts et les bas psychoaffectifs que nous allons vivre.   


                          


 Ces troubles physiques ayant un lien avec le psychique sont dits psychosomatiques. De récentes recherches dans ce domaine ont permis de déterminer qu’à un type de maladie précis correspond toujours un type d’émotion précis vécu par le sujet en question. Disons cependant que c’est la perturbation, par des causes multiples, de cette relation entre le physique et le psychique qui favorise ou bien intensifie les effets d’un phénomène pathologique. Il n’est donc pas possible de dire que ce sont les émotions qui sont la cause systématique d’une maladie.  


                          
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      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-10-09T14:03:57Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">MON CONJOINT TRAVAILLE TROP!</rss:title>
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        Quand une femme fait ce genre de réflexion ou encore « Mon mari travaille tout le temps », cela n’est jamais un compliment pour le mari, mais bien un reproche et comme on peut s’en douter, cela ne peut avoir que des répercutions négatives sur la dynamique de couple et sur la vie en général. 

                          




 Par Gérard CHARPENTIER, Ph.D. 
                          




 Psychanalyste et auteur 
                          


 Une des conséquences directes créées par cette situation se fait tout d’abord sentir sur la relation amoureuse entre les partenaires. En effet, l’absence  trop fréquente d’un des conjoints et dans ce cas le mari, est synonyme d’une dynamique négative qui empêche une vie à deux agréable et harmonieuse.  


                          


 En effet, si l’un des partenaires est toujours absent et que l’autre se sent piégé ou abandonné, comment une relation amoureuse véritable peut-elle se faire ?   


                          
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      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-10-02T16:01:16Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">COMMENT CONTROLER SA JALOUSIE AMOUREUSE?</rss:title>
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    On peut avancer que la plupart des êtres humains ont un jour ou l’autre été jaloux pour une raison ou pour une autre, mais quand c’est dans le domaine amoureux et dans le couple, cela peut avoir des conséquences catastrophiques. 

                          




 Par Gérard CHARPENTIER, Ph. D. 
                          




 Psychanalyste et auteur 
                          


 Il faut savoir que la jalousie prend généralement ses racines dans le monde de l’enfance et qu’elle sera ressentie de façon plus ou moins importante au cours de la vie, mais il peut aussi arriver qu’elle soit le résultat d’un processus psychopathologique grave. Dans les deux cas, elle peut être soignée, permettant à la personne qui en souffre d’avoir une vie heureuse et harmonieuse.   


                          


 En règle générale, on parle de jalousie quand une personne, homme ou femme, vit un sentiment d’antipathie envers quelqu’un qui est possesseur de qualités, de droits ou de biens qu’elle aimerait posséder.   


                          
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      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-09-24T17:48:56Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">VOTRE FOIE VOUS PARLE</rss:title>
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    Le bien-être et le mal-être sont deux états bien distincts de notre vie, mais ils sont tous les deux assujettis à nos émotions. En ce qui concerne le mal-être qu’un individu peut ressentir, il peut se situer à deux niveaux tout à fait différents. Il sera soit organique ou émotionnel, mais il peut également être les deux à la fois. Notons que l’association de ces deux dimensions de notre ressentir peut provoquer ou augmenter une dégradation de la santé. À notre époque, on définit ces troubles physiques ayant un lien avec le psychique en disant que c’est psychosomatique. 

                          




 Par Gérard CHARPENTIER Ph. D. 
                          




 Psychanalyste et auteur 
                          


  De récentes recherches dans ce domaine bien particulier de la santé ont permis de mettre en évidence l’existence de certaines constantes. En effet, on a pu noter qu’à un type de maladie précis correspondait toujours un type d’émotion précis. On peut donc avancer qu’il y a un lien spécifique entre maladie et émotion. Précisons cependant que c’est la perturbation - par des causes multiples - de cette interaction entre le physique et le psychique qui favorise ou intensifie les effets d’un phénomène pathologique. On ne peut donc pas dire que ce sont les émotions qui sont la cause systématique d’une maladie.  


                          
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      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-09-02T19:43:43Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">TROUVER L’HARMONIE INTÉRIEURE</rss:title>
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     Il n’est pas nécessaire de faire de grandes études en psychologie pour savoir  que l’être humain est ce que l’on pourrait qualifier une  « chose » complexe et bien souvent difficile à cerner. Pourtant quand on regarde globalement notre voisin, il semble être comparable à ce que l’on est soi-même si bien que l’on peut penser qu’il va se comporter comme nous, mais il faut bien se le dire, cela est très rarement le cas. Chacun a sa sensibilité, ses émotions, ses motivations, ses joies, ses peines qui font que nos choix de vie diffèrent. 

                          




 Par Gérard CHARPENTIER Ph. D. Psychanalyste et auteur  
                          


 Il y a cependant quelque chose que tout le monde veut atteindre : c’est accéder à l’harmonie pour lui-même ainsi que dans ses relations avec les autres. Cette harmonie profonde, nous pouvons la trouver à condition que l’on parvienne à équilibrer les rapports entre les trois « forces » qui font ce que nous sommes. Les penseurs qui abordent philosophiquement cette dimension de l’harmonie définissent ces trois forces comme trois « corps » distinctes, mais en interférence permanente. Le corps physique et organique, le corps mental et psychologique puis le corps spirituel et cosmique. Pendant longtemps, la pensée philosophique a considéré que la division entre le physique et le métaphysique était les deux aspects qui déterminaient nos modes de vie. Le physique, correspondant à notre corps organique alors que le métaphysique, signifiant littéralement ce qui n’est pas physique, englobait à la fois le psychologique et le spirituel. De nos jours cependant une nouvelle dimension s’est  progressivement glissée entre le corps organique et le corps spirituel, c’est le corps dit mental et psychologique et il est devenu le maître de cette dynamique à trois composantes. 


                          
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      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-07-30T18:15:48Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">PARDONNER L’ADULTÈRE</rss:title>
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   Les couples qui ont vécu les ravages de l'adultère sont nombreux, mais rares sont ceux qui en sont sortis grandis et plus forts dans leur union. 

                          




 Par Gérard CHARPENTIER Ph. D. Psychanalyste et auteur  
                          


 Que ce soit l'homme ou la femme qui saute la clôture, le couple ne peut s'en sortir que si la « victime » accepte de pardonner. En réagissant de la sorte, elle a sans aucun doute choisi le chemin de l'amour, mais aussi celui qui est incontestablement un des plus difficiles : celui du pardon. De façon générale, quand un des partenaires du couple accepte de continuer à vivre avec celui qui lui a avoué avoir eu une relation extra conjugale, cela demande de gros ajustements de part et d'autre.   


                          


 Tout le monde a droit à l'erreur et peut espérer une seconde chance, mais il ne faut pas se le cacher, le plus difficile est pour celui qui doit pardonner surtout s’il n'a jamais trompé son conjoint. Cela est d’autant plus difficile si ses sentiments pour lui sont toujours vrais, car en même temps que le désir de pardonner l’habite, il doit lutter contre une colère intérieure qui ne demande qu'à sortir. On peut facilement imaginer qu’il aura du mal à chasser de son esprit le fait que son conjoint ait pu briser sa confiance. S’il veut y arriver, il lui faut prendre conscience que pardonner, c'est parvenir à ne plus reprocher à l'autre son erreur et ne pas avoir envie de le faire. Cela va prendre du temps. On dit souvent que le temps arrange tout, mais en fait, je dirais plutôt qu'il diminue l'intensité des émotions et des blessures, ce qui permet de mieux les accepter et de les intégrer dans une nouvelle dynamique de vie. 


                          
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      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-06-23T19:46:33Z</dc:date>
      
      
      
      
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    <rss:item rdf:about="http://www.lesoleildelafloride.com/297/Chronique_Bien-etre/ch_bienetre">
      <rss:title type="text">AVOIR DE L’EMBONPOINT</rss:title>
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   Quand on parle de santé, il n’est pas nécessaire de détenir un diplôme d’études médicales pour savoir que notre humeur et nos émotions jouent un rôle important dans notre condition physique. À notre époque, on définit ces troubles physiques ayant un lien avec le psychique en disant que c’est psychosomatique. 

                          




 Gérard CHARPENTIER Ph. D. Psychanalyste et auteur 
                          


 De récentes recherches  dans ce domaine ont permis de déterminer certaines constantes. En effet, on a pu mettre en évidence qu’à un type de maladie organique précis correspondait toujours un type d’émotion précis. Cela permet donc d’avancer qu’il y a un lien répétitif entre les maladies physiques et les émotions. Précisons cependant que c’est la perturbation par des causes multiples, de cette relation entre le physique et le psychique qui favorise ou bien intensifie les effets d’un phénomène pathologique.   


                          
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      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-05-29T18:16:34Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">VIVRE LE BONHEUR SEUL OU EN COUPLE</rss:title>
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   Nos sociétés occidentales présentent généralement le bonheur comme étant le résultat d’une vie harmonieuse en couple et en famille, mais qu’en est-il exactement? Le couple est-il si indispensable ? Y a-t-il des périodes de la vie qui soient plus propices à la vie à deux ou en solitaire? Y a-t-il des âges qui nous prédisposent plus ou moins à la solitude? En dehors des tendances sociales, il faut cependant reconnaître que le désir d’être en couple répond aussi à un mécanisme qui va plus loin que la simple satisfaction de la sexualité, de la création d’une famille ou encore d’une action à deux dans le but de réussir sa vie matérielle.  

                          




 Par Gérard CHARPENTIER Ph.D. Psychanalyste et auteur 
                          


 Les plus récentes recherches nous amènent à mettre en évidence les trois réflexions suivantes en ce qui concerne le besoin de vivre en couple : premièrement, on peut suggérer que pendant la grossesse, le fœtus est en symbiose totale avec la mère et ressent avec elle, toutes les émotions positives ou négatives qu’elle peut vivre. De plus, on pense que le fœtus enregistre cet état de fusion et de bien-être, mais il va le perdre au moment de la naissance alors qu’il quitte le corps de la mère.   


                          
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      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-04-24T16:03:36Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">TROUVER LE OU LA PARTENAIRE IDÉAL(E)</rss:title>
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  Trouver le ou la partenaire idéal(e), voilà bien un des désirs les plus universels. C’est une recherche que tout le monde fait, a fait ou fera un jour ou l’autre. Prétendre qu’il y ait une méthode infaillible serait irréaliste, il est cependant possible de définir personnellement quel partenaire idéal on souhaite rencontrer dans sa vie amoureuse.  

                          




 Par Gérard CHARPENTIER Ph. D. Psychanalyste et auteur 
                          


 La méthode prend ses fondements dans ce qu’on appelle « le Principe de complémentarité dans le couple ». Ce principe est simple, car il est basé sur l’idée que la personnalité de tout individu est sous tendue par deux modes de comportements. L’un dit « féminin » et l’autre dit « masculin ». Il est bien évident qu’une femme a un mode de comportement essentiellement au « féminin ». Disons qu’il serait symboliquement de 80%, pourcentage volontairement très élevé pour indiquer son importance. Du coup, les 20% restant seraient donc sur le mode « masculin », mais il faut savoir que cet aspect masculin de la personnalité dans le cas d’une femme, ne peut véritablement trouver son épanouissement que dans le cadre d’une relation complémentaire avec un partenaire masculin.   


                          
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      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-04-16T15:27:53Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">ARTHROSE, ARTHRITE ET CARACTÈRE</rss:title>
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   De tous temps, les humains ont établi un lien entre le caractère, les émotions  et l’état de santé d’une personne. À notre époque, on définit ces troubles physiques ayant un lien avec le psychique en disant que c’est psychosomatique.  

                          




 Par Gérard CHARPENTIER Ph. D. Psychanalyste et auteur 
                          


 De récentes recherches dans ce domaine ont permis de déterminer certains mécanismes. En effet, il a été mis en évidence que chaque type de maladie a toujours un lien avec un type précis d’émotion. Précisons cependant que c’est la perturbation, par des causes multiples et diverses, de cette relation entre le physique et le psychique qui favorise ou bien intensifie les effets d’un phénomène pathologique. On ne peut pas dire que ce sont les émotions qui sont la cause systématique d’une maladie. Cela la favorise, tout au plus. L’arthrose et l’arthrite sont des maladies courantes qui frappent beaucoup de personnes surtout quand elles prennent de l’âge, mais il faut savoir que leur caractère peut être un facteur aggravant. 


                          
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      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-04-10T17:42:49Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">QUAND LE  DIALOGUE EST BLOQUÉ</rss:title>
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   Le propre de l’être humain est de communiquer et il peut le faire de différentes façons et à différents niveaux. Sur le plan de la communication verbale, le dialogue est une de ces façons et il se définit comme une rencontre entre deux personnes qui décident de communiquer en mettant en commun certaines idées. Par le fait d’échanger, il est possible d’arriver à une meilleure connaissance de l’autre et donc de mieux le comprendre. Pour arriver à de bons échanges et ne pas bloquer le dialogue, il faut cependant être capable suivant l’expression populaire de se vider le cœur et surtout ne pas fuir.  

                          




 Par Gérard CHARPENTIER Ph. D. Psychanalyste et auteur 
                          



 Se vider le cœur :  






 Quand dans une relation de couple, par exemple, un des conjoints a des interrogations, rien n’est plus bénéfique qu’une bonne discussion avec le partenaire. Cependant, il est fréquent que cela bloque et que la personne ait beaucoup de difficultés à faire ce genre de mise au point. Bien souvent, elle refuse inconsciemment de s’engager dans une bataille surtout si cela touche le domaine affectif. En agissant ainsi, on peut dire qu’elle fait preuve de dépendance affective et ce n’est pas en gardant en elle des frustrations diverses qu’elle va bâtir une relation amoureuse plus dynamique et plus harmonieuse. En effet, si elle veut que son amour pour son conjoint soit radieux, il faut, suivant l’expression, qu’elle arrive à se vider le cœur et lui dire tout ce qui ne va pas dans la relation. Cela demande beaucoup de courage et de diplomatie, mais les résultats sont souvent surprenants quand on a des réponses et que l’on met fin à ses doutes.  


                          
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      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-04-03T14:32:26Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">ATTENTION AUX ACCIDENTS CÉRÉBROVASCULAIRES</rss:title>
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   Qui, dans son entourage, n’a pas entendu parler d’une personne terrassée par un ACV ou comme on le dit bien souvent par une « attaque » ? Un accident cérébrovasculaire touche de nos jours aussi bien les hommes que les femmes et c’est une atteinte organique grave qui laisse des séquelles bien souvent majeures si la mort n’est pas au rendez-vous. 

                          




 Par Gérard CHARPENTIER Ph. D. Psychanalyste et auteur 
                          


 Médicalement, un ACV se caractérise essentiellement par des troubles neurologiques causés par des problèmes d’origine vasculaire. Les conséquences sont importantes et peuvent se traduire par une paralysie des membres du côté droit ou gauche et dans certains cas, provoquer également une perte du langage si l’accident à lieu du côté gauche du cerveau. 


                          


 Sur le plan émotionnel, les chercheurs spécialisés dans le domaine de la médecine psychosomatique, qui étudient les liens pouvant exister entre une atteinte organique et les émotions vécues par un individu, ont mis en évidence certains points. En général, les personnes touchées par un ACV expriment inconsciemment un désir plus ou moins important de se mettre en retrait de la vie, sans pour autant la quitter totalement. Elles veulent se retirer du monde qui les entoure et surtout des obligations qui pèsent sur elles. Par cette diminution de leurs capacités physiques, elles limitent leur rayon d’action et, en cas de perte de la parole, elles mettent fin à la communication verbale avec un environnement qui directement ou indirectement les a trop blessées. Quand une personne « s’effondre » ou « tombe » subitement sans raison apparente et sans pour autant perdre totalement connaissance, il faut rapidement savoir si elle est victime d’un simple malaise ou d’un accident cerébrovasculaire. D’après les médecins neurologues, il est important de le dépister le plus vite possible et permettre d’intervenir médicalement dans les trois heures qui suivent l’accident. 


                          
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      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-03-27T14:23:17Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">COMBATTRE LA FAIBLESSE ET LA FATIGUE</rss:title>
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   Faiblesse et fatigue se traduisent souvent par un effet identique dans la vie au quotidien, c’est à dire une certaine forme d’épuisement physique et psychique, parfois les deux en même temps.  

                          




 Par Gérard CHARPENTIER Ph. D. Psychanalyste et auteur 
                          


 Ce mal-être peut donc se retrouver à deux niveaux : l’organique et l’émotionnel dont l’association peut provoquer ou augmenter une dégradation de la santé. À notre époque, on définit ces troubles physiques ayant un lien avec le psychique en disant que c’est psychosomatique. De récentes recherches dans ce domaine ont permis de mettre en évidence l’existence de certaines constantes. En effet, on a pu noter qu’à un type de maladie précis on pouvait toujours associer un type d’émotion précis. Il y a donc un lien spécifique entre maladie et émotion. Précisons cependant que c’est la perturbation - par des causes multiples - de cette relation entre le physique et le psychique qui favorise ou intensifie les effets pathologiques de la maladie. On ne peut donc pas dire que ce sont les émotions qui sont la cause systématique d'une maladie. 


                          
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      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-03-20T02:07:26Z</dc:date>
      
      
      
      
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      <rss:title type="text">ÉROTISME ET PORNOGRAPHIE</rss:title>
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   II faut bien se le dire, pour beau-coup, la vie intime n'appartient pas à tout le monde et rares sont les personnes qui débattent librement de ce qui a trait au sexe. Il y a toujours un interdit, une certaine forme de pudeur, des complexes ou de la culpabilité, etc., qui font qu'il est difficile d'en parler et de partager avec un autre ce genre de vécu.  

                          




 Par Gérard CHARPENTIER Ph. D. Psychanalyste et auteur 
                          


 À l'opposé de cet espace privé, il y a le monde public où la pornographie, notamment le cinéma porno, fait rage. Face à ce phénomène, beaucoup de femmes ne comprennent pas que leur conjoint puisse s'intéresser à ce genre de choses. Pour ces femmes, cela ressemble à une obsession qui appartient davantage aux hommes et qui ne les concerne que de très loin. Elles n'acceptent pas que leur partenaire se laisse aller à une telle débauche. 


                          


 Pour d'autres femmes, tout à l'opposé des précédentes, regarder et avoir envie de regarder ce genre de film fait partie de la vie et elles y trouvent autant de plaisir que leur partenaire masculin. 


                          
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      <dc:creator>Isabelle Patenaude</dc:creator>
      
      <dc:date>2008-03-13T01:37:24Z</dc:date>
      
      
      
      
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