La patience, force ou faiblesse?

La patience, force ou faiblesse?


Par Le soleil de la Floride

Suivant l’expression la « patience a ses limites », on peut dire qu’il y a ceux qui n’en ont pas assez et ceux qui en ont trop!

En vérité, on peut avancer que la patience n’est pas chez l’être humain, un comportement naturel. Il suffit pour s’en convaincre d’observer le tout petit enfant; il lui faut tout, tout de suite, ici et maintenant et ce sont les parents qui devront faire preuve de beaucoup d’habileté et de persévérance pour lui apprendre à accepter d’attendre pour obtenir ce qu’il veut.

Il faut bien comprendre que l’adulte garde en lui cette nature plus ou moins bien canalisée, qui est cachée, civilisée et humanisée par l’éducation reçue de ses parents et de son environnement.

Dans bien des situations, faire preuve de patience est une force qui permet d’être plus efficace et de mieux vivre, mais attention, il ne faut pas tomber dans ce qui pourrait être de la faiblesse, de l’apathie, voir même du renoncement.

Il faut donc trouver un juste équilibre entre patience et impatience, en sachant que sans un minimum de patience, la vie devient intolérable et que rien d’important ne peut se concrétiser. A l’inverse, sans objectifs et limites, elle devient facilement synonyme de résignation et attentisme et par conséquent d’immobilisme et de non réalisation.

Sur ce, que vous soyez ici en Floride ou au Québec, je vous dis à la semaine prochaine en vous souhaitant d’être heureux et en santé.