Les verrues… en question


Par Le soleil de la Floride

Qui dans sa vie n’a pas souffert de verrues? Poser la question c’est dans une certaine mesure y répondre. En effet, on échappe très rarement à ces excroissances non douloureuses mais disgracieuses. Elles sont très souvent multiples et siègent de préférence sous la plante des pieds, sur les mains, parfois sur le pourtour des ongles, mais aussi aux poignets, aux coudes et aux genoux. Les verrues sont dues à un virus et dans la majorité des cas elles sont bénignes, mais il faut savoir qu’il existe des souches virales dont des effets sont plus graves, surtout quand on les retrouve sur l’utérus, le larynx ou encore la bouche.

Étonnamment, les verrues reliées au virus de la famille des « papillomas », qui sont au nombre d’une soixantaine, ne durent pas dans le temps et disparaissent toutes seules du jour au lendemain… mais elles peuvent être là des mois voire même des années!

  • Les verrues « vulgaires » râpeuses et grisâtes qui sont les plus fréquentes se traitent généralement à l’acide salicylique parfois au laser ou par dessèchement électrique. Il faut savoir que dans un tiers des cas, elles réapparaissent après traitement et qu’il est fortement déconseillé de les gratter pour essayer de les éliminer. Les verrues « pédiculées » quant à elles sont traitées par section du pédoncule généralement par laser.
  • Les condylomes sont de nature plus grave. Ils sont transmis sexuellement, et se développent sur les régions génitales de l’homme et de la femme. Leur association à des processus cancéreux locaux exige une surveillance particulière, notamment chez la femme.

Sur ce que vous soyez ici en Floride ou au Québec, je vous souhaite d’être heureux et en bonne santé.