L’IRIDOLOGIE


Par Gerard Charpentier

L’iridologie fait partie des « médecines dites douces », qui se définissent comme naturelles, traditionnelles, et complémentaires. Elles sont souvent à mi-chemin entre soins et bien-être. On en recense environ 400 dans le monde entier. Les critiques les désignent généralement sous le vocable de médecines alternatives, parallèles ou encore de pratiques médicales non scientifique.

Les iridologues considèrent qu’à chaque secteur de l’iris correspond un organe. Ainsi selon eux, si un secteur donné présente des ano-malies, cela indiquerait que l’organe correspondant est affecté par un dysfonctionnement.

 

L’iridologue s’intéresse à la couleur de l’iris, à sa texture (trame) et à son relief, ainsi qu’à tous les signes, taches, lignes et plis inscrits en surface. Chaque œil correspondant à un côté du corps. Pour observer l’œil, l’iridologue dispose de l’examen direct avec un ophtalmoscope ou une  loupe sous une lumière focalisable et de l’iridographie (photographique ou vidéo), permettant de travailler sur un agrandissement des iris.

Selon les tenants de l’iridologie, cette technique permet à la fois de faire de la prévention, et de déterminer un éventuel traitement de l’organe affecté…

 

Pour les sceptiques, il faut prendre avec beaucoup de prudence le fait que  l’iridologie puisse fournir des diagnostics pertinents, car à ce jour, les études cliniques n’ont mis en évidence aucune efficacité de l’iridologie, qui échoue notamment au test de la reproductibilité : pour un même patient, les iridologues testés font des diagnostics très différents, voire contradictoires. Ce n’est pas un traitement médical au sens des lois sur la santé et ne remplace pas les visites ni les diagnostics des médecins.

 

Sur ce, que vous soyez ici en Floride ou au Canada, je vous dis à la prochaine fois en vous espérant heureux et en santé!