Médecine «occidentale» VS médecines «non-conventionnelles»


Par Le soleil de la Floride

La médecine dite « occidentale », qui s’est développée principalement dans les pays de l’Europe de l’Ouest à la fin du 18e siècle, se caractérise au cours du 19e siècle par la création des vaccins et l’utilisation importante de l’anesthésie et des antibiotiques.

Comme conséquence directe des colonisations européennes, une médecine internationale dite « conventionnelle » s’est imposée sur tous les continents. 

Parallèlement aux autres types de médecines, ceci explique l’usage de l’expression « médecine non-conventionnelle » pour les désigner, bien qu’on emploie de plus en plus une autre expression comme celle de médecine traditionnelle.

Les découvertes scientifiques et techniques utilisées dans la médecine occidentale moderne et les succès indéniables qui la caractérisent ont fait que toutes ces pratiques médicales traditionnelles, y compris la médecine orientale comme celles nous venant de Chine ou du Tibet, ont été considérées comme des pratiques arriérées et obscurantistes. Cependant, devant les limites que la médecine moderne occidentale rencontre dans certains domaines comme les échecs de traitement face à certains virus, la résistance aux antibiotiques à la suite d’usages abusifs, les effets secondaires chimiques, etc. on assiste depuis une cinquantaine d’années à un petit revirement vis-à-vis de ces pratiques traditionnelles originaires principalement d’Asie et d’Afrique, ouvrant la porte à une médecine dite alternative en utilisant des pratiques  « douces » comme l’homéopathie, la phytothérapie, l’acupuncture, l’hypnose, etc. sujet qui sera l’objet de notre prochaine chronique.

 

Sur ce, que vous soyez ici en Floride ou au Québec, je vous dis à la prochaine en vous espérant heureux et en santé!