L’autis­me, une mal­a­die qui per­tur­be le quo­ti­dien

L’autis­me, une mal­a­die qui per­tur­be le quo­ti­dien


Par Le soleil de la Floride

Connaissez-vous bien l’autis­me? Non? En avril, Mois de l’au­tis­me, c’est l’occa­sion d’en appen­dre davan­tage sur ce trou­ble neu­ro­dé­ve­lop­pe­men­tal qui tou­che envi­ron 1 % de la popu­la­tion. En effet, depuis 1984, l’organisation mondiale de l’au­tis­me (OMA) pro­fi­te du mois d’avril pour sen­si­bi­li­ser la popu­la­tion aux trou­bles du spec­tre de l’autis­me (TSA). Pour ce fai­re, en 2015, elle mise notam­ment sur sa cam­pa­gne « Les mul­ti­ples visa­ges de l’autis­me », qui vise à faire rayon­ner des per­son­nes autis­tes de tous les âges. L’OMA vous invi­te éga­le­ment à par­ta­ger sur les réseaux sociaux les his­toi­res qui vous ins­pi­rent.

 

Les TSA limi­tent et altè­rent le fonc­tion­ne­ment au quo­ti­dien des per­son­nes qui en sont at­tein­tes. Ces trou­bles, aupa­ra­vant appe­lés « trou­bles enva­his­sants du déve­lop­pe­ment », sont géné­ra­le­ment pré­sents dès la pe­ti­te en­fan­ce, mais ils devien­nent plus évi­dents lors de l’entrée à l’éco­le. Ou­tre le trou­ble autis­ti­que, les TSA com­pren­nent le trou­ble enva­his­sant du dé­ve­lop­pe­ment non spé­ci­fié et le syn­dro­me d’Asperger.

L’autis­me se carac­té­ri­se par des dif­fi­cul­tés à com­mu­ni­quer et à inter­a­gir avec les au­tres. Par exem­ple, les per­son­nes autis­tes peu­vent être tota­le­ment indif­fé­ren­tes aux autres ou ne pas savoir com­ment les abor­der. Le lan­ga­ge non ver­bal peut éga­le­ment être dif­fi­ci­le à déco­der pour elles. On obs­er­ve aussi chez les autis­tes des com­por­te­ments, des acti­vi­tés et des inté­rêts res­treints (mais par­fois très déve­lop­pés) ou répé­ti­tifs.

Tout au long du mois d’avril, des acti­vi­tés de sen­si­bi­li­sa­tion, dont la Marche pour l’au­tis­me, sont orga­ni­sées à tra­vers le monde par divers orga­nis­mes.