Les protéines, nos meilleures alliées contre l’ostéoporose

Les protéines, nos meilleures alliées contre l’ostéoporose


Par Le soleil de la Floride

L’ostéoporose, maladie essentiellement féminine, se caractérise par une fragilité osseuse et donc un risque de fractures. Elle est un vrai problème de santé publique et l’alimentation joue un rôle majeur en matière de prévention. Durant l’enfance, et surtout l’adolescence, l’alimentation est primordiale, car c’est elle qui permettra d’obtenir une masse osseuse maximale en fin de croissance. Plus tard, chez l’adulte, l’alimentation aura surtout pour objectif de maintenir le plus longtemps possible la masse osseuse dans son intégrité et d’en limiter la perte progressive.

 

Le trio gagnant : calcium, vitamine D et protéines

Les rôles du calcium et de la vitamine D sont maintenant bien connus. Le calcium constitue, avec le phosphore, la charpente minérale de l’os. De son côté, la vitamine D assure le maintien de la minéralisation en calcium du squelette. Mais les protéines ont aussi leur rôle à jouer. On les trouve dans la viande, le poisson et les oeufs, mais aussi dans les fromages, le lait…

Adolescentes, ne négligez pas les protéines

On a pu constater, chez des jeunes filles en bonne santé, qu’une alimentation pauvre en protéines est associée à une moindre augmentation de la densité minérale osseuse, aussi bien au niveau du fémur qu’au niveau de la colonne vertébrale.

Le constat est le même chez les femmes qui suivent un régime hypo-calorique trop strict dans lequel l’apport protéique est insuffisant. Ce type de régime prolongé ou répété agirait sur le métabolisme osseux et contribuerait également à accélérer la perte osseuse.

Misez sur une prévention précoce

La prévention de l’ostéoporose doit démarrer le plus tôt possible c’est-à-dire au moment où se constitue le capital osseux sur lequel vous devrez compter toute votre vie. Pour que ce capital soit le plus élevé possible, il est nécessaire d’associer :

Une activité physique régulière, une consommation adéquate de calcium (lait, laitages, fromages), une consommation adéquate de protéines.

Plus tard, afin de maintenir ce capital osseux acquis, puis en limiter la perte liée à l’âge et à l’arrêt de la production d’oestro-gènes après la ménopause, la prévention repose sur :

Le maintien d’une activité physique ré-gulière, un traitement hormonal substitutif, des apports calciques suffisants, une exposition raisonnable au soleil afin de permettre à l’organisme de fabriquer de la vitamine D sous l’action des rayons UV, une consommation adéquate de protéines.