BRÈVES

BRÈVES


Par Denise Dumont

CROISIÈRES 

L’industrie des croisières est de nouveau importunée par la COVID malgré toutes les précautions prises avant et pendant le voyage.

Au 30 décembre, 88 paquebots étaient sous observation ou investigués, mais aucune information n’a été donnée concernant le nombre de personnes ayant testé positif à bord. 

Les lignes de croisière n’ont annoncé aucune intention de cesser leurs activités. La règle sanitaire « ordre de navigation conditionnel » qui avait été adoptée l’an dernier et mise à jour le 25 octobre 2021, doit expirer le 15 janvier pour devenir un programme volontaire.

La plupart des compagnies exigent que les passagers adultes présentent une preuve de vaccination. Les navires de croisière sont autorisés à assouplir les mesures telles que l’utilisation du masque si au moins 95 % des passagers et 95 % des membres de l’équipage sont entièrement vaccinés.

 

VOYAGES AÉRIENS

Au cours du week-end de Noël, les compagnies aériennes ont signalé plus de 4 000 annulations de vols ayant au moins une escale aux États-Unis. Et les problèmes de voyage semblent tarder à se résorber. Causée d’une part par de la mauvaise température, la plupart des annulations était toutefois en relation avec un manque de personnel, celui-ci atteint du virus Omicron. 

Bien que les administrateurs des lignes aériennes applaudissent la nouvelle recommandation du CDC (Centers for Disease Control and Prevention) de réduire la période d’isolement de dix à cinq jours, une majorité des travailleurs de l’air n’est pas d’accord.

Selon un porte-parole de la compagnie aérienne American Airlines, les agents de bord courent un risque plus élevé d’exposition à plus de personnes et ils espèrent que leurs lieux de travail puissent leur accorder des périodes d’isolement plus longues, plutôt que de suivre les directives du CDC. Des représentants de la compagnie Delta Airlines confirment qu’avec la propagation rapide du variant Omicron, l’isolement de dix jours pour ceux qui sont complètement vaccinés peut avoir un impact significatif sur leurs effectifs et leurs opérations. 

Le mercredi 29 décembre dernier, un porte-parole de Delta a réitéré son soutien aux nouvelles orientations du CDC dans une déclaration faites à NPR.

 

AUTOROUTES DE FLORIDE MAL COTÉES

L’Annual Highway Report a fait connaître son verdict pour la condition et la rentabilité des autoroutes contrôlées par les États du pays. Le rapport cumule, entre autres, l’étude des chaussées urbaines et rurales, les ponts déficients, le nombre d’accidents mortels, les dépenses et les coûts administratifs par mile d’autoroute. 

Sur les 50 États américains, celui de Floride n’a pu faire mieux que de se classer au 41e rang.

De nombreux facteurs tels que le terrain, climat, volume de camions, l’urbanisation, l’âge du système routier, les priorités budgétaires, les différences de coûts, le budget de l’État et la philosophie de gestion/entretien, entrent en ligne de compte. 

Clairement, la Floride semble avoir une mauvaise gestion de son budget puisque son bas classement est principalement dû à des dépenses excessives et à un taux de mortalité élevé. 

La Floride débourse 167 444 $ de plus, par mile de chaussée, que l’État du Texas, par exemple, et 175 603 $ de plus que l’État voisin de Géorgie. Et pourtant, les conditions climatiques sont similaires.

Le rapport montre également que les conducteurs de Floride perdent plus de 17 heures par an dans les embouteillages, se classant au 37e rang du pays pour la fluidité de la circulation routière.