La distraction au volant, pas seulement  le cellulaire !

La distraction au volant, pas seulement le cellulaire !


Par le soleil de la floride

En moyenne, de 2015 à 2019, la distraction a été en cause dans 37 % des décès au volant, annuellement.  Sur les autoroutes de Floride, où 80 mph/ 129 km/h est la basse vitesse de croisière, il est important de garder les yeux et l’esprit sur la route !

Bien que l’utilisation du cellulaire soit souvent associée à la distraction au volant, les sources de distraction sont multiples et variées. Elles peuvent être de nature manuelle, auditive, visuelle ou cognitive. Les trois premières sources constituent des situations bien documentées que les conducteurs peuvent par ailleurs facilement contrôler, en ne mangeant pas ou en ne regardant pas leur cellulaire, par exemple. Toutefois, la distraction cognitive est moins connue et il est important de l’apprivoiser afin de pouvoir prévenir ses effets.

Lorsqu’un conducteur pense à ce qu’il doit acheter au supermarché ou à sa prochaine joute de golf, il élimine nécessairement des informations importantes pour la conduite. Or, conduire est une activité complexe qui demande de mettre en action diverses habiletés. Ainsi, il peut arriver que des conducteurs commettent des gestes imprudents ou inadéquats, comme brûler un feu rouge ou omettre de céder le passage à un piéton simplement parce qu’ils sont préoccupés ou ennuyés. 

Demeurer vigilants et concentrés

Non seulement sur les autoroutes faut-il garder sa concentration. Les quartiers résidentiels et particulièrement à l’intérieur des zones scolaires, font appel à la vigilance étant donné le nombre élevé de personnes qui circulent à pied, à vélo, en autobus ou en auto.

Sur la route, pensons à conduire ! 

Une collaboration de la Société de l’assurance automobile du Québec.